LES MAILLOTS 2019. Partie 1.

Le maillot 2019 de « TARTELETTO ISOREX » évolue.

Les maillots sortent petit à petit. 2019, c’est dans quinze jours.  Il y a pourtant encore du monde en attente. Les surprises plus ou moins détonantes sont de plus en plus rares.

Voici donc le premier jet. Il y en aura encore deux jusque fin de la semaine prochaine. C’est cette même page qui sera dupliquée. Les nouveaux étant sur le dessus et les anciens dans la continuité.

Les images appartiennent toutes aux équipes !!! 

SKY

sky
Electrique !!!

BAHRAIN MERIDA

Bahrain - Merida 2019
New look !!!

VITAL CONCEPT

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Beau !!!

AG2R LA MONDIALE

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Si si, c’est différent.

LOTTO SOUDAL

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Dames et hommes même combat.

MANZANA POSTOBON 

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Pour être rose, c’est rose.

KATUSHA ALPECIN

katusha 2019
Du rouge au bleu ciel … juste pour le maillot.

TEAM NOVO NORDISK

novo nordisk 2019
Classe.

TREK SEGAFREDO HOMMES

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Un peu comme à l’ancienne. 

TREK SEGAFREDO DAMES 

TREK DAMES 2019
En bleu pour les dames.

BOELS DOLMANS DAMES

BOELS 2019
L’orange toujours chez BOELS

BORA HANSGROHE

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Différent ?

VINI FANTINI – NIPPO – FAIZANE

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Dans la continuité.

ROOMPOT CHARLES

roomport charles
Bien.

LEOPARD CYCLING

LEOPARD CYCLING
Dans la suite du dernier.

CANYON EISBERG

canyon eisberg
Presque identique.

GITTI VICTORIA PALOMAR

Sans titre
Coloré.

L’AVENIR DU JOURNAL PAPIER !!! #UneRemiseEnQuestion ? #NonPolémique #UneRéflexion

Le premier journal papier existait déjà au 16e siècle. Celui que nous connaissons tous a connu plusieurs formes, plusieurs couleurs et plusieurs titres depuis +/- 1850. (et avant) L’objectif du jour n’est pas de refaire l’histoire de ce support médiatique mais bien de se demander s’il a encore un avenir à l’heure de l’informatique (digital) et de la télévision. Pas de polémique, juste une réflexion sur un support auquel nous tenons. Les avis sont partagés. Combien de fois n’entend-t-on pas dire que tout le monde sait tout via les réseaux sociaux bien avant de lire le journal. Nous ne pouvons pas contester que l’information parue sur le net est tellement rapide que la publication dans le journal du lendemain ou du surlendemain n’a plus l’effet escompté. Les « nouvelles fraîches » sont vite « réchauffées ». Des sujets plus actualisés sont déjà à « la une » sur le net. L’espace papier disponible est un frein à la diffusion. Et puis, il y a des priorités données aux sports plus porteurs comme le football. La visibilité donnée à d’autres comme le cyclisme, l’athlétisme, le volley-ball, le moto- cross, le cyclo-cross, le bmx, … est réduite. Les médias l’ont bien compris. Il faut vendre pour subsister. Tous ont d’ailleurs des sites payants pour garder leurs abonnés et gagner des parts de marché. Les plus âgés lisent plus volontiers le journal papier et les plus jeunes le digital. Nous n’avons pas besoin d’un audit pour le constater. Alors, le journal papier vit-il ses derniers jours ? Nous ne le pensons pas. Du moins pas à court ou à moyen terme. Pour le long terme, la question reste posée. Le papier ne sera-t-il plus qu’une niche ? L’avenir est inévitablement virtuel. Voici un argumentaire qui vaut ce qu’il vaut et à n’en pas douter, il peut faire réagir. Nous pourrions faire un parallèle avec la photographie, avec la géographie, avec la littérature, … . Le digital (tablette, pc, gps, …) ou le papier ?

Oui au papier. Pour le touché d’une matière, le bruit de ses pages, sa mise en forme et ses couleurs, pour son rendu, sa diversité, la relation qu’il engendre entre le lecteur, le libraire voire les rédacteurs, pour la possible discussion immédiate entre amateurs, pour l’archivage aisé, l’emploi créé en imprimerie, le recyclage, pour l’aspect passé/présent/futur, la communauté créée, … . Jamais, à nos yeux, un journal digital ne remplacera le papier. JAMAIS. Et peu importe si cela représente un coût de plus en plus conséquent. Le journal papier restera toujours, à nos yeux, un média indispensable pour relayer nos informations cyclistes.

« LE SAVIEZ-VOUS ? « .

Ceci n’est que le « b.a-ba ». Nous expliquons une simple demande. Les méandres administratifs sont plus vastes. Chaque événement a ses particularités et chaque entité de la Belgique a les siennes. Si vous habitez Arlon, mieux vaut compléter vos informations. Ces bases sont correctes mais elles pourraient être plus « fouillées ».

Dès que vous (ou votre club), décidez d’organiser une randonnée sur la voie publique, (vélo, vtt, cheval, moto, auto, tracteur, … ) il est obligatoire de demander une autorisation aux instances communales des territoires traversés. Souvent, chacune d’elles à un formulaire uniforme, plus ou moins conséquent, à vous soumettre. Cela peut aller d’une à une cinquantaine de pages. Un exemple. Pour un moto cross, vous devez donner la distance avec les habitations, déterminer s’il y a un cours d’eau proche, exclure les risques de pollution, placer des bâches pour travailler sur les motos, l’évacuation des déchets, … . Quelques fois, une simple lettre adressée au Collège Communal suffit. MAIS, pour chaque cas, le dossier doit être accompagné du parcours emprunté/situation. (carte) Pour les voiries privées, les accords écrits doivent être joints. Une assurance « organisateur » est (souvent) dans le package. L’attestation doit être jointe. C’est le principe de base auquel tout le monde devrait souscrire. Ensuite, l’événement est accepté sans complément d’enquête. La police analyse les situations et valide ou invalide la proposition. Par contre, un dossier incomplet reste en attente de finalisation. Après un certain délai, l’organisateur reçoit un écrit émanant de l’autorité communale. Sa responsabilité pourrait être engagée, raison pour laquelle, sa vigilance est grande. En cas de refus (incongruité de la demande, des dates se chevauchent, pas de garantie pour la sécurité) un recours est possible. Un accord peut être accompagné de consignes particulières : si vous faites un barbecue, un extincteur est obligatoire, pas de placement anarchique des panneaux signalétiques, … . Le passage des pompiers est souvent sollicité. Quand ce n’est pas le service des travaux. Sans en avoir l’air, organiser, c’est du sérieux. Il ne faut pas faire les choses à moitié. Par les temps qui courent, il vaut mieux respecter la législation.

Cas. Un passage sur une voirie SPW. (Service Public de Wallonie) Indépendamment de la demande communale, il faudra également consulter le service SPW du ressort. Nous concernant, c’est Ath. Attention, ce n’est pas un aspect à négliger !!!

N.B : Si vous organisez dans un domaine privé, c’est bien entendu la même chose. Vous ne proposez pas une soirée dansante dans votre propriété sans accord des autorités. Surtout tardivement. Vous ne proposez pas un meeting aérien à votre convenance, … . En réalité, tout est réglementé. Autant le savoir.

« UN PEU DE TOUT ».

Corrigé, le 13/12/2018.

Les jours à venir seront chargés car nous allons en profiter pour rédiger un maximum de textes avant les vacances. Prenez note que nous n’aurons presque pas de publications dans la semaine de Noël. Repos oblige.

  • Les rétrospectives : Lessines, courses diverses, loisirs sont en bon chemin. Tout devait sortir dans la huitaine.
  • Les « Coups de cœur » (coureurs/événements) sont à moitié terminés. Il n’y en a pas eu des masses en 2018 mais ils valaient la peine.
  • Les entretiens sont moins nombreux. C’était prévu mais vous aurez encore le chargé de communication des T PALM passé chez DIFFERDANGE. Arnaud a donné son accord. Ensuite, vous aurez Antoine LELEU, un futur membre de la police locale de Comines et toujours très actif sur la bicyclette. Nous avons également l’accord de Joris CORNET, un ancien des T PALM qui fait son trou dans le sud de la France. La piste, toujours la piste. Merci à eux. Et ce n’est pas terminé !!! Vous aurez encore des nieuws du fils de Laurent DUBOIS, le futur compétiteur lessinois. Enfin, … il y en aura jusqu’en février 2019. Nous ne désespérons pas d’avoir Max PICOUX, même s’il est très occupé dans sa cité des rois à Rouen. Un petit appel du pied est lancé à David DESMECHT. Nous allons tenter l’entretien en néerlandais. Et puis Myriam MARIAULLE qui prend son temps mais dont l’entretien arrive. Et encore … on va laisser des surprises. Gilles VANDENBOSCH nous avise qu’il tardera un peu car il termine ses examens.
  • Dès demain, nous débutons avec les nouvelles tenues 2019. Ce n’est pas encore le grand feu d’artifice mais ça devrait le faire d’ici le 22/12/2018. Trois pages seront consacrées à ce thème que tout le monde aime et attend.
  • Pour le moment, les activités lessinoises remplissent doucement notre calendrier. Très doucement. Il faudra attendre mi janvier pour avoir un aperçu (presque) complet.
  • Le « PINO CERAMI » vient de faire l’objet d’un article dans le « NORD ÉCLAIR ». Il ne passera plus à Lessines mais prendra la direction du Centre et de Charleroi. Des séquelles de l’an dernier à Grammont ?
  • Chaque jour que nous passons sur la ligne de GHOY, nous ne pouvons nous empêcher de penser que cette épreuve n’aura plus lieu. #Nostalgie
  • Des échos nous étant parvenus de la FCWB, il apparaît que le Hainaut perd encore des clubs et surtout une dizaine d’épreuves. Ce n’est pas le « Titanic » !!! C’est pis. Il est absolument indispensable de trouver des solutions à cette problématique. Nous savons que le cyclisme n’a plus la cote mais il faut absolument tenter, même l’impossible, pour parvenir à relancer notre sport favori.
  • Le RVC Saint-Roch a un nouveau correspondant presse en la personne de Mr PLUSQUIN qui remplace Pascal BRUNEAU démissionnaire. Bon vent à Pascal qui avait rempli correctement son office. Bienvenue au remplaçant.
  • « Intermède ». Paul passe et repasse sur son vtt route depuis plusieurs jours !!! Après ça, il viendra encore nous dire qu’il ne roule presque pas et qu’il n’est pas en forme. lol
  • Notons que de nombreux pros sont déjà en stage sous le soleil. Thomas DEGAND part prochainement pour accumuler les kilomètres en ESPAGNE. VAN MELSEN l’accompagne.
  • Nous ne les citerons pas mais ils se reconnaîtront et vous les reconnaîtrez. Nous présentons nos vœux de bons rétablissements à plusieurs anciens coureurs et cyclos lessinois. Ce début d’hiver n’a pas fait de cadeau. Tous ne sont pas encore totalement remis de leurs soucis de santé. #pensées
  • Marc BOUILLON, le responsable de l’EdH, nous a confirmé que pour le moment, le calendrier 2019 n’est pas encore définitif. La présentation de la saison aura lieu fin janvier. Nous espérons pouvoir nous libérer pour y assister.
  • Nous avions encore une équipe dans la région montoise avec « DRAGOPAINT » et « SOVAC » mais manifestement, personne ne semble savoir de quoi sera fait leur avenir. Il est un fait que de nombreux coureurs se retrouvent déjà dans d’autres teams.
  • L’AMICALE DES POMPIERS de Lessines, via Michel G, organise toujours la semaine de ski en ANDORRE. Pour plus d’infos, adressez-nous un mail. Il reste des places dans le bus.
  • Comme nous, vous avez certainement vu sur NOTÉLÉ que « WAPI TOURISME » proposait des coffrets d’une quinzaine d’euros avec des cartes « Points Nœuds » thématiques. Pour faire du vélotourisme, c’est assez intéressant. Sûr que pour le cyclo c’est plus compliqué. Lire une carte ou une suite de numéros en roulant, ça fait descendre la moyenne … lol Vous souhaitez en gagner ? Il y a un concours sur le site de NOTELE.
  • Un circuit est en préparation. Il sillonnera l’entité. Les nouveaux panneaux explicatifs proposés par le ville seront à l’honneur. Encore faut-il que nous ayons les infos demandées il y a plus d’un mois au service des travaux. Il devrait faire 25 km et serait destiné aux familles et loisirs. Les panneaux contiennent un « Saviez-vous », le saviez-vous ? #SimilitudeLCOW
  • Petit coup de gueule. A quand des sanctions très contraignantes pour les usagers qui renversent des cyclistes ? A force de subir, nous en arriverions à des extrêmes qui nous mettraient dans notre tort. La tolérance a des limites. Deux jeunes italiens viennent encore de subir des chauffards quand ce ne sont pas des cyclos de chez nous !!!
  • Il y a encore tellement à dire que nous rédigerons un second « Un Peu De Tout » dès samedi prochain.
  • Notre mail perso a été annulé. Vous souhaitez nous contacter, passez par celui de LCOW. Merci.

Portez-vous bien !!!

Programme Allégé de la semaine.

Corrigé, le 12/12/2018.

Photo. Dimanche c’est le VTT de Maffles. Une année il fait soleil, une autre il pleut. Mais chaque fois, la foule est bien là.

Nous concernant.

Rien, si ce n’est peut-être la marche à Maffles.

VTT

Dimanche. MAFFLES. La pub est sur site avec toutes les informations utiles. Il n’y a pas grand chose ce week-end sauf Manage et Zwevegem. Ainsi que Morlanwelz que nous avions annoncé la semaine dernière. Oupsssss.

CYCLO CROSS

La FCWB annonce que les inscriptions sont ouvertes pour les potentiels participants aux CB à Kruibeke, les 11 et 12 janvier 2019. Les premiers qui réservent seront retenus !!!

Samedi. ANVERS, LICHTERVELDE. DimancheZONHOVEN. METTET avec un mixte de CX et VTT.

Attention, le cyclo cross TELENET WT de Namur sera organisé le 23/12/2018.

Quelques wallons sont dans les labourés mais en ce moment, citons Loic HENNAUX qui se comporte brillamment sur les manches d’un challenge luxembourgeois. KAISE, GUILLAUME et CARÊME sont un peu en dedans.

PISTE

Dimanche. GAND omium. Notez que la semaine dernière les SCLACMENDER étaient en piste sur ce même vélodrome. Nous y reviendrons.

A partir du 22/12/2018, ce sont les CB sur piste pour toutes les catégories et dans toutes les disciplines.

Pour le moment, il y a encore des cyclos/coureurs/loisirs qui sortent le vélo. Le temps pluvieux/venteux ne rebute pas nécessairement tout le monde. Et au niveau des équipes, beaucoup sont déjà à l’oeuvre sous des cieux plus cléments. La saison reprend déjà dans quelques semaines !!!

RENOUVELLEMENT POUR @NielsDeRooze CHEZ #TartelettoIsorex #Brakel

Photo. 52e à Isières en 2018. Coureur site en 2018.

Niels DE ROOZE, le coureur de Brakel, est reparti pour un tour avec le team « TARTELETTO-ISOREX » de Peter Bauwens. Les jaunes progressent chaque année. Pour rappel, BAUWENS était l’adjoint de BUELENS chez « LANDBOUWKREDIET ».

Passé par « VL TECHNIC », »FUJI », « UNITED », « JOSAN » et « VERANCLASSIC », il se fait un nom dans le milieu. Un coureur qui a connu une saison pleine. Il a d’ailleurs scoré quelques fois. Nous l’avons vu sur des épreuves de divers niveaux. Souvent à son avantage. Il a été très régulier. Peu d’abandons. Son team étant invité sur de grandes courses, tous profitent de mettre le sponsor sous les projecteurs.

Notons : 60e à la « Vlaamse Pijl », 48e à Wanzele Koers, 11e à Harelbeke, 52e à Isière, 42e à Deux-Acren, 104e au Tour de Belgique, 1er à Belsele, 61e au CB, 1er à Vilvorde, 12e à Ninove, 41e au Tour de Namur, 3e à Erpe Mere, 5e à Haaltert, 1er à Nieuwkerken, 2e à Viane, 5e au Tour d’Iran, … .

A 26 ans, il peut encore voir venir. En 2019, il sera bien entouré et même si Rob RUIJGH arrête sa carrière, un nouveau « poisson pilote » arrive avec Maxime VAN TOMME. Sans oublier le toujours fringant David BOUCHER qui rempile.

« BORDEAUX-PARIS » #1947 #SPORT

Placer cette photo nous permet de présenter deux thèmes : 1) « SPORT », le magazine. 2) La course. Nous rappelons par la même occasion que nous ne sommes pas des « pros » de l’archivage. Nous pouvons donc commettre des erreurs. Personne n’étant infaillible.

« SPORT » est un hebdomadaire bilingue dont le rédacteur en chef était PLF BOGAERT. Il était produit par la S.A Société d’Editions Internationales dont un siège était situé à Bruxelles et un autre à Anvers. Il était imprimé chez S.A.R « HELLIO OFFSET » à Anvers. Cette revue n’a rien à voir avec « BELGIQUE SPORTS », « LE MIROIR DES SPORTS », « LES SPORTS ILLUSTRES », « SPORTWERELD », « SPORTING », « LES SPORTS », « SPORT ET VIE », « LE SPORT », « SPORTS », « SPORTS MAGAZINE » ou quelques autres dont le titre peut avoir des similitudes. Peut-être en est-il une émanation mais nous n’en avons pas trouvé de traces. D’ailleurs, entre 1930 et 1980, on ne comptait pas le nombre de revues consacrées aux sports tant elles couvraient une large actualité. Il y a eu un sérieux écrémage dans la presse écrite en cinquante ans. « SPORT » incluait : gymnastique, athlétisme, boxe, cyclisme, escrime, lutte, natation, aviron, volant, badminton, tennis, motocross, cyclo cross, … . Tout. Il avait une particularité. L’article en français était rédigé côte à côte de celui en néerlandais. Un vrai plébiscite pour la Belgique multilingue. Nous en avons retrouvé/acheté quelques uns de l’année 1947. Une vingtaine. Ils sont relativement rares. Le papier est assez fragile. Il s’émiette très rapidement. Les collectionneurs doivent en posséder. Toutefois, il ne doit plus être des milliers sur le marché. Une très belle brochure en noir et blanc avec de superbes images de l’époque.

6 JOURS DE GAND 1947
En 1947, c’est la reprise des 6 jours de GAND après la seconde guerre mondiale. BOEIJEN et SCHULTE l’emportent devant NAYE et VANSTEENBERGEN. En même temps, le vélodrome de Rocourt fait « la une » dans d’autres numéros.

BORDEAUX-PARIS. C’est une course mythique. Née en 1891, des idées révolutionnaires de : MARTIN, LEVEILLEZ, ROUSSET, LAVAL et PANAJOU. Elle survivra jusqu’en 1988. Elle redevient une cyclosportive en 2014. La formule est identique à Paris-Brest-Paris. Mais l’esprit n’est plus du tout pareil. Elle a toujours compté environ 600 km. Les meilleurs mettaient 14h00 pour la boucler. Durant une grande partie des éditions, un derny précédait le coureur à mi-parcours. Elle était réputée être une classique courue par les meilleurs professionnels. Avec le temps, l’épreuve périclite. Elle était mal placée dans le calendrier. Les coureurs là trouvaient trop longue et dangereuse. Elle nécessitait un entraînement spécifique. L’organisateur devait mettre en place un énorme dispositif sécuritaire. Les médias s’y sont intéressé mais le format était trop long pour une course d’un jour.

Rappelons quelques vainqueurs : le premier, l’anglais MILLS. Puis, GARIN, AUCOUTURIER, VAN HAUWAERT, GEORGET, FABER, MOTTIAT, DEMAN, les PELISSIER, CHRISTOPHE, les MASSON, RONSSE, GHIJSELS, DECALUWE, SOMERS, KUBLER, BOBBET, JANSSENS, SIMPSON, ANQUETIL, BODART, VANCONINGLSOO, GODFROOT, VAN SPRINGEL, DUCLOS LASALLE, GLAUS, VALLET, TINAZZI, CHALMEL, … . MERCKX ne l’a jamais remporté. Ghislain LAMBERT (le film) est inspiré de 1967 et la victoire de « VANCO » qui ne s’était pas arrêté durant la nuit. Herman VAN SPRINGEL est le détenteur des victoires. (7) Suivent, Bernard GAUTHIER (4), Georges RONSSE et Gaston RIVIERE (3). En 1947, (l’image en entête) deux belges sont sur le podium : SOMERS 1, DUBUISSON 2.

Avons-nous eu des lessinois sur la course ? C’est négatif. Nous avons eu des belges comme LOUYET, MOTTIAT, les MASSON, DEWAEL, WAUTERS, WALSHOT, les MASSON, HENDRICKX, MOLLIN, OCKERS, BUYSSE, DERIJCKE, CERAMI, HOEVENAERS, SHOUBBEN, DEBRUYNE, VANTONGERLOO, ROSSEEL, ARENHOUDTS, VANSCHIL, VANDEKERCKOVE, FORE, ROSIERS, GODFROOT, LAURENS, SCHEERS, BART, VERSTRAETEN, PEETERS, VANDENHAUTE, DELCROIX, WELLENS, DEROO, COQUYT, COTTENIES, HEREWEG, … . Précisons que durant toute une période, c’était une course dans laquelle il y avait très peu de concurrents au départ et encore moins à l’arrivée. Compétition très française, elle est devenue franco-belge avant de s’ouvrir à d’autres nationalités dans les années ’30. (italiens, luxembourgeois, hollandais). Plus tardivement au monde du cyclisme.

Nous aurions pu trouver les lessinois BOONE (vers 1920), THYS (vers 1930-40), CRIQUIELION (1980) dans les classements. BAUDECHON ne l’a pas roulé, c’est certain. Pour les autres comme DEMARBAIX ou DEGAND, c’était trop tard. L’épreuve n’existait plus. Aucun d’eux ne semble y avoir participé. Les régionaux les plus proches étant Michel VERMOTE (Tournai) alors chez « RMO ». Il a terminé 12e en 1987 et 8e en 1988 pour la dernière mouture. Citons également Walter DALGAL, (Charleroi) 7e en 1988 alors chez « SIGMA PAINTS ». Dans le dernier classement « cyclo » de 2014, il n’y a pas de lessinois.

Il est vraiment incroyable qu’une épreuve comme celle-là ait subi les affres du temps. Nous avons vécu plusieurs BORDEAUX-PARIS en TV. C’était tout de même quelque chose de magique.

Une vidéo

https://www.ina.fr/video/AFE85001527

« PORTRAIT » : Josse DEMECHELEER.

Corrigé, le 11/12/2018.

Photo. Josse et Simone DEMECHELEER sont  indissociables. Des amoureux de cyclisme.

Dans quelques jours (05/01/2019) il y aura trois ans que Josse DEMECHELEER est décédé. Il avait 85 ans. C’est le moment de nous souvenir. Merci grandement à Simone pour le don de photographies et l’accord donné quant au présent. Grâce à elle, nous allons reconstituer une grande partie du « CYCLO CLUB BDL – LES MOULINEAUX » et du « VC DEUX-ACREN ». Et pouvoir étayer le « PORTRAIT » du jour.

Jeune, Josse, c’était un fana de photographie. Souvent un appareil à la main. Et déjà de cyclisme. C’était aussi un des plus ardents supporters de Roger BAUDECHON avec : CHANOINE, GRANSSON, CHEVALIER, LATTE, VILAIN, PICOUX, CHABOT, BAUDECHON M/GA/GU, HANCE G, … . Le virus, il l’a attrapé très tôt. Il n’a jamais fait de compétition. Le cyclisme c’était un mode de vie. Il devait pédaler comme il devait respirer. Facteur de profession, il en faisait chaque jour. Mais, il n’a rien lâché une fois sa journée terminée. La voiture était utilitaire, rien de plus. Josse a bien été deux ou trois fois signaleur mais ce n’était pas un adepte de la « station fixe » toute une après-midi dans un carrefour. Au début des années ’70, il a fait partie du « VC DEUX-ACREN » cher à Valéry WITTENBERG. (délégué LVB) Ensuite, il a pris un poste de secrétaire dans le club des « CYCLOS B-D-L » cher à son ami. Impossible de faire le bilan de ses kilomètres !!! Il a été partout en Belgique comme en France. (sa belle-famille est française) Par la suite, il a roulé avec Simone ou/et avec ses camarades : DEMEYER, VANDENEYCKEN, DEMARET, BULTIAU, DEFRERE, … . Surtout Jean et Roger VDE sur le tard. Il avait ses fidèles.

josse demechelleer2
Josse avec Michel BULTIAU et Jean DEMARET. (à qui nous consacrerons un prochain « PORTRAIT » dès que nous aurons son accord) ne reculaient devant … aucun sacrifice pour cyclotter. En haut du Galibier. Deux d’entre eux ont les casquettes « CRIQUIELION ».

Accessoirement, le fils de « L’ÉLÉPHANT » (magasin de sa maman au centre du village) était cordonnier. Il en vu passer des chaussures. Son matériel était à la hauteur. Il était aussi mécanicien vélo. Il disposait de tout le nécessaire pour réparer les engins de ses copains. Ses journées étaient bien remplies. Il était également représentant local d’une mutuelle. Nous ne pouvons que le remercier. Le dévoué Josse remplaçait nos rayons cassés. Il montait des vélos, réparait des boyaux, ajustait une selle, … .C’était un homme-providence. Il savait tout faire. C’est à son contact que son frère Jean avait attrapé le virus.

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A l’EXPO18, quelques pièces de Josse ont été exposées. Nous les avions rachetées à Simone qui était présente au vernissage.

A 80 ans, il enfourchait toujours sa bicyclette malgré les aléas de la maladie.

Rares sont ceux que nous connaissons qui auront consacré toute leur vie au vélo. C’est dire si trois ans après sa mort, avoir une pensée pour Josse, a un véritable sens.

ENTRETIENS CROISES. Serge DEGAUQUE et Sébastien DEBAYE NOUS RACONTENT LEUR #HAUTEROUTE DANS LES ALPES.

Photo. Serge DEGAUQUE au départ du 150 km des « Saint-Roch » et Sébastien DEBAYE, accompagné d’un futur débutant, au « VTT DE L’ATHÉNÉE ».

Voici les liens pour voir ou revoir les textes rédigés en août au sujet du périple de nos deux aventuriers >>>

https://lessinescyclismeonweb.com/2018/08/20/direction-haute-route-des-alpes-pour-serge-degauque-et-sebastien-debaye-altitude/

https://lessinescyclismeonweb.com/2018/08/24/j-2-pour-les-alpinistes-degauque-et-debaye-altitude-hauteroute-desalpes/

https://lessinescyclismeonweb.com/2018/08/27/2e-etape-terminee-pour-serge-et-sebastien-hauteroute-alpes/

https://lessinescyclismeonweb.com/2018/08/29/la-mer-se-rapproche-pour-sebastien-debaye-et-serge-degauque-hauteroute-alpes/

https://lessinescyclismeonweb.com/2018/08/31/sur-les-hauteroute-des-alpes-cest-reveillon/

https://lessinescyclismeonweb.com/2018/09/01/feu-dartifice-sur-la-hauteroute-des-alpes/

Ils nous auront tenus en haleine plus d’une semaine durant les vacances. Mais cela valait la peine. Outre le fait qu’ils n’étaient pas partis pour faire de la figuration, nous avons également pu profiter de leur vécu sur les réseaux sociaux. La « Haute Route » des ALPES, ce n’était pas une mince affaire. Vous en avez un aperçu complet dans les six pages qui ont été consacrées à leur grande traversée de Megève à Nice. Et puis, que de beaux paysages ont été offerts à nos yeux. Parce que forcément, quand vous étés attentifs aux coursiers, vous ne pouvez pas faire abstraction de ces cols vertigineux, de ces montagnes, de cette organisation magnifique, de ces performances réalisées par les concurrents. Nous leur avons demandé s’ils acceptaient de répondre à quelques questions « à froid ». C’est sans aucune hésitation que Serge et Sébastien ont donné leur accord. Nous les en remercions grandement. Nous sommes admiratifs devant une telle débauche d’efforts. « Qui veut, peut !!! » Voici l’entretien. Merci encore grandement à eux.

Notez que pour les réponses nous avions convenu d’utiliser « SD » mais … ils ont les mêmes initiales. lol Alors nous utiliserons leur prénom.

1) Comment l’idée d’aller faire un tel périple dans les Alpes a t’elle germé dans ton esprit ? C’était prévu seul ou à plusieurs ?

Sébastien : Je vais commencer par l’anecdote. En fait, si je suis arrivé sur les hautes routes c’est « à cause-grâce » à mon chien Maax (Border Collie de race et pas toujours très sage)… . Mon épouse avait posté sur Facebook une photo de Maxx couché sur la table du salon. La compagne de Serge, Irène, a « aimé » la publication et dit à Serge pourquoi ne demandes-tu pas à Sébastien de faire les Hautes Routes avec toi. Il m’a sonné et comme je suis toujours partant pour une aventure vélo je me suis décidé immédiatement.

Serge : J’ai toujours recherché des challenges. Il y a trois ans, avec Jérôme ROSIER, nous recherchions un gros truc. On a fait l’Ardèche. Et plusieurs autres épreuves. Mais quand j’allais sur le net, j’allais toujours sur les Hautes Routes. Grimper, cela m’intéresse. Et puis de fil en aiguille, l’idée à germé. Note qu’il faut une grosse préparation, du temps et cela représente un coût. Par ailleurs, il faut oser se lancer dans un challenge pareil. C’est du lourd. Je pense que le coût peut-être un frein. Je me suis inscrit seul. Mais un mois plus tard, j’ai contacté Sébastien et nous nous sommes directement entendus. C’était parti pour … les Alpes.

2) Mégève et Nice, deux villes « chic and luxe » pour le départ et l’arrivée c’était bien ? En plus, le temps a été relativement bon … .

Serge : L’une comme l’autre étaient superbes. Deux villes que tu peux y retourner pour les vacances car c’est très beau. Nous avons toujours eu du beau soleil mais il faisait assez frais. Un exemple, le premier jour pour le départ de l’étape, nous avions 3°. Je vais te dire que l’organisation était hors paire. Nous recevions une carte d’identité, un dossard, un transpondeur, un sac avec tout l’équipement dedans. Ce sac nous suivait partout au départ et à l’arrivée, dans les voitures de l’organisateur. Avec notre CI, nous étions identifiés pour tout.

Sébastien : Au niveau de l’épreuve au jour J-1, petit tour au Brûlage Maronne du Grand Gouyasse (sobriété+++) et le jour J, départ pour Genève en avion ensuite transfert en bus jusqu’à Megève. Ce qui est formidable dans cette semaine c’est que l’on a préparé ça comme des ‘’pros’’ et que l’on a fait le métier. Entre l’inscription en novembre 2017 et l’épreuve fin août 2018 on avait quelques mois devant nous… .

3) Quelle étape t’as le plus marqué physiquement ? Le col le plus impressionnant ? Ce qui t’as le moins plu ?

Sébastien : Au niveau difficulté, le col de Sarenne est celui que me laisse le souvenir d’être le plus difficile. Le col de la Bonnette est celui qui m’a le plus impressionné. Enfin, le plus d’émotion c’est dans l’ascension du CLM de Risoul 1850 avec 270 watts de moyenne et d’avoir la satisfaction du travail fourni pendant des mois. A l’arrivée à Nice on se dit mais quelle chance d’avoir pu vivre une semaine comme celle-là !

Serge : Pour moi, le plus difficile était la plus longue étape de 150 km. Très longue. Premier jour avec des cols à répétition et de la distance. En plus, on avait encore la fougue des premiers jours. Et c’est là que j’ai commencé à être malade. Le col le plus impressionnant est celui de la Bonnette. Il y a de gros pourcentages et le revêtement est exécrable. Il y a des trous partout. En outre, les routes sont étroites. Il y a constamment des changements. On ne sait pas y prendre un rythme. Ce qui ne m’a pas trop plu, c’est le fait de devoir chaque jour aller au déjeuner à un autre endroit que celui où on dormait. C’était une salle de sport près du départ. Pour le reste, tout était super.

4) Tu avais fait une préparation spécifique ? Combien de bornes avais-tu déjà dans les jambes ? Courses ? 

Serge :  Bien entendu, j’avais fait une préparation. Je faisais toutes les côtes de la région comme le Muur, le Bosberg, … dans des sorties de 90 km avec 40 montées. J’ai fait cela seul, à ma main, six mois avant de partir. Au moment du départ, j’avais 12.500 km dans les jambes. Je n’avais fait qu’une seule course, celle de Georges BOUILLON à Lessines. J’ai aussi roulé les brevets longues distances avec les cyclos de Saint-Roch.

Sébastien : Ma préparation. Bien manger, bien rouler, bien dormir. Suivi personnalisé par Coaching Training Plus Charles Dewolf avec entrainement sur base des Watts (Inspiré de Frederic Grapp) Stage-Vacance en Ardèche. 28 jours avec participation à l’épreuve l’Ardechoise (220 KM 11 cols 4200 m d+ 38ème scratch et 9 catégories)              Déplacement aller- retour à vélo sur les courses de l’EDH. +/- 12.000 km parcourus au 26/08/2018. Bon pour le moral avant de partir… une victoire sur le marathon vtt de 100 km à Chimay dans ma catégorie (5ème scratch) et 3ème au championnat du Hainaut EDH cat « A ».

5) C’est une vraie compétition ? Tu peux étayer ? L’organisation était magnifique d’après ce que nous avons vu ? Hôtels ? 

Sébastien : Splendide, magnifique et magique les hautes routes, le temps d’une semaine on vit comme les pros du tour de France (ville étape, chronométrage Tag Heuer, 30 motos, etc….) et que dire des parcours, que des monuments. (sic mon Papa qui a suivi ça de près). L’organisateur pense à tout.

Serge : C’est une vraie cyclosportive. Quand tu vois les gars de devant rouler, c’est fou. Tout le monde est là pour performer. Tu as un timing à respecter. Il ne faut pas traîner en route. Tu ne pouvais pas arriver hors délais car tu devais rendre le dossard et tu n’étais plus dans le classement. Tu pouvais encore continuer mais à tes risques et périls. Tu devais d’ailleurs remplir une charte avant de partir. Pas un papier par terre où c’est hors course, … .

6) Quels pépins as-tu rencontré ? Physiquement et techniquement ? 

 

Serge : J’ai eu une fuite. A un autre moment, un anglais est venu taper dans ma roue arrière et a tordu mon dérailleur. J’ai pu terminer mais avec un vélo qui cliquotait !!! Je ne voulais pas arrêter et attendre la dépanneuse car j’aurais perdu beaucoup trop de temps. Après l’étape, j’ai été faire réparer. Ensuite, j’ai eu une indigestion. Je me sentais vraiment mal. Je ne savais rien avaler. J’ai donc été très faible rapidement. Au quatrième jour, j’ai été voir le médecin. J’avais une bronchite. Il m’a soigné au sirop. Cela m’a permis d’éviter de tousser car j’emmerdais Sébastien pendant la nuit. Puis au CLM, j’ai attrapé de la fièvre. A la dernière étape, le médecin m’a demandé d’arrêter. Je n’ai pas voulu car je n’avais pas fait tout ça pour rien. J’ai été au bout même si cela n’allait pas très fort. Je ne savais plus respirer. Dans le Galibier, j’avais même vomi mais j’ai terminé.

Sébastien : J’ai vécu cette semaine avec passion, ambition et progression. Heureusement sans aucun pépin physique ni mécanique. Je peux même dire que l’effort était digéré de jours en jours.

7) Vous avez fait des rencontres de route ? Il y avait beaucoup de nationalités.

Sébastien : Néant.

Serge : Il y avait plein de nationalités dans la course mais nous avons surtout parlé avec des suisses et des français. On va d’ailleurs essayer d’en faire revenir un ou deux pour le Tour des Flandres. Nous sommes 200 abonnés de l’épreuve sur STRAVA. Mais nous n’avons des contacts qu’avec deux rouleurs.

 

8) Si vous avez une anecdote à nous raconter, quelle serait-elle ? Deux c’est bien aussi !!! lol

Serge : J’ai une plaie là où tu imagines et cela faisait très mal. Merci à Sébastien de m’avoir soigné !!! lol

Sébastien : (il avait débuté avec l’anecdote de son chien Maxx)

9) Si vous aviez un conseil à donner aux potentiels partants, quel serait-il ?

Sébastien : Une bonne préparation c’est très important.

Serge : Bien s’entraîner avec un minimum de 10.000 km avant de partir. Faire du fond et du dénivelé. Faire des petits cols comme en Alsace c’est l’idéal. Il ne faut pas oublier le rythme car c’est une course. Des « GAND WEVELGEM », « MONS CHIMAY MONS » doivent être au programme pour s’endurcir.

 

10) On a donné ta place et ton temps scratch dans le préambule. Tu pensais faire une telle performance ?

Serge : (Sébastien a oublié la question) Non, je pensais juste terminer. C’était l’objectif. Mais au fur et à mesure, cela il a été revu. Plus je roulais, plus je constatais que je pouvais peut-être faire mieux. Au départ, je ne savais pas comment était la concurrence. Et puis, avec le recul, lors du CLM, j’étais dépassé, malade, cela m’a démotivé mais j’ai mordu sur ma chique et j’ai remis en route. Il fallait y aller. Sans les divers pépins, il y avait moyen de faire mieux mais l’essentiel était de terminer et je l’ai fait. C’est ça qui me rend content.

11) Alors, tu remets ça en 2019 ? Ou un autre challenge ?

Sébastien : Le programme pour 2019 n’est pas complètement fixé… mais certain l’Ardéchoise,  le challenge EDH et quelques beaux Marathon VTT (Waimes, Ardenne Trophy, Grand Raid Godefroid) Mais le plus important avec le club-team « VS PONT A CELLE – ECW JEUNESSE », c’est nos jeunes pour 2019. On disposera d’un bon noyau chez les débutants et Juniors. D’ailleurs, je t’invite le 02 février à Luttre lors de la présentation-souper du Club. Mon fiston qui a maintenant 13 ans a décidé depuis peu de stopper le foot (il en fait depuis ses 5 ans) pour faire plus de vélo. C’est un excellent coureur à pied. Cette année, nous avons d’ailleurs, remporté au scratch le « run&Bike » de Sirault et celui d’Evere. Il gagne en solo le Duathlon de Malonne, formule KID, le 11 novembre. Comme tous les gamins que nous sommes, il a besoin de rêver .

Serge : Non. Mais le projet pourrait repartir en 2020. En 2019, je vais rejoindre le « VC PONT A CELLE ». Je vais prendre une licence (master, j’ai 55 ans hein) pour rouler à l’ECW et à l’EdH. L’année 2019 sera chargée. J’aimerais ajouter que je m’entraîne avec Thomas DEGAND (pro chez Wanty-Gobert) et qu’il est de bon conseil. C’est un garçon sympathique, avec un grand cœur. Il est dévoué au cyclisme.

LCOW : En voilà deux que nous suivrons en 2019 car la ligue « EdH » a beaucoup d’épreuves dans notre contrée. Ils seront d’ailleurs avec d’autres lessinois. Cela devient « the place to be ». Merci à Sébastien pour l’invitation. Nous ne manquerons pas d’y répondre. Le club de PONT A CELLE est peu connu en WAPI. Et puis, s’il lance des jeunes c’est important pour la relève de notre cyclisme. Félicitations à eux pour cette compétition dans les Alpes. S’ils ont vécu des moments inoubliables sur la selle, à coup sûr, les mordus de cyclisme en auront fait autant devant leur écran !!!

N.B : Vous pouvez suivre leurs résultats 2019 (ainsi que ceux des autres membres) sur le site ou la page Facebook du « VC PONT A CELLE ».

JOHAN VINCENT CHANGE DE CLUB EN 2019. #Sirault #CCCHEVIGNY

Photo. A Deux-Acren, cette année. Dans l’échappée et finalement 4e au terme d’un sprint serré.

Johan VINCENT, le coureur de Sirault, (Quevaucamp) est un habitué des courses de notre entité. Tant en débutants qu’en juniors, il a souvent été présent. (2e en 2016 à Deux-Acren) Un petit tour des résultats pour constater que 2018 ne fut pas une mauvaise saison malgré une déchirure au genou durant l’hiver : 4e à Staden, 2e à Berlare, 3e à Othée, 2e à Brugge, 5e à Ballegem, … . Il a souvent tourné autour. Par ailleurs, il a roulé de gros morceaux comme la « KATTE KOERS », « GAND WEVELGEM », RENINGELST, … . Il a fréquemment été incorporé dans le groupe de base de « SPRINT 2000 Charleroi » avec FONTAINE ou DETHY. Un bon petit coureur (par la taille) qui va certainement nous réserver des surprises l’an prochain. En effet, il ira grandir les troupes du team « CRABBE-CC CHEVIGNY » dans la catégorie des espoirs. CC CHEVIGNY est une référence avec deux ou trois autres clubs.

A bien y regarder, c’est un régional. Sirault c’est à côté de Chièvres et de Beloeil. Presque plus près de chez nous que ne l’est Tournai. Le cyclisme n’a pas de frontière. lol