RENOUVELLEMENT POUR @NielsDeRooze CHEZ #TartelettoIsorex #Brakel

Photo. 52e à Isières en 2018. Coureur site en 2018.

Niels DE ROOZE, le coureur de Brakel, est reparti pour un tour avec le team « TARTELETTO-ISOREX » de Peter Bauwens. Les jaunes progressent chaque année. Pour rappel, BAUWENS était l’adjoint de BUELENS chez « LANDBOUWKREDIET ».

Passé par « VL TECHNIC », »FUJI », « UNITED », « JOSAN » et « VERANCLASSIC », il se fait un nom dans le milieu. Un coureur qui a connu une saison pleine. Il a d’ailleurs scoré quelques fois. Nous l’avons vu sur des épreuves de divers niveaux. Souvent à son avantage. Il a été très régulier. Peu d’abandons. Son team étant invité sur de grandes courses, tous profitent de mettre le sponsor sous les projecteurs.

Notons : 60e à la « Vlaamse Pijl », 48e à Wanzele Koers, 11e à Harelbeke, 52e à Isière, 42e à Deux-Acren, 104e au Tour de Belgique, 1er à Belsele, 61e au CB, 1er à Vilvorde, 12e à Ninove, 41e au Tour de Namur, 3e à Erpe Mere, 5e à Haaltert, 1er à Nieuwkerken, 2e à Viane, 5e au Tour d’Iran, … .

A 26 ans, il peut encore voir venir. En 2019, il sera bien entouré et même si Rob RUIJGH arrête sa carrière, un nouveau « poisson pilote » arrive avec Maxime VAN TOMME. Sans oublier le toujours fringant David BOUCHER qui rempile.

« BORDEAUX-PARIS » #1947 #SPORT

Placer cette photo nous permet de présenter deux thèmes : 1) « SPORT », le magazine. 2) La course. Nous rappelons par la même occasion que nous ne sommes pas des « pros » de l’archivage. Nous pouvons donc commettre des erreurs. Personne n’étant infaillible.

« SPORT » est un hebdomadaire bilingue dont le rédacteur en chef était PLF BOGAERT. Il était produit par la S.A Société d’Editions Internationales dont un siège était situé à Bruxelles et un autre à Anvers. Il était imprimé chez S.A.R « HELLIO OFFSET » à Anvers. Cette revue n’a rien à voir avec « BELGIQUE SPORTS », « LE MIROIR DES SPORTS », « LES SPORTS ILLUSTRES », « SPORTWERELD », « SPORTING », « LES SPORTS », « SPORT ET VIE », « LE SPORT », « SPORTS », « SPORTS MAGAZINE » ou quelques autres dont le titre peut avoir des similitudes. Peut-être en est-il une émanation mais nous n’en avons pas trouvé de traces. D’ailleurs, entre 1930 et 1980, on ne comptait pas le nombre de revues consacrées aux sports tant elles couvraient une large actualité. Il y a eu un sérieux écrémage dans la presse écrite en cinquante ans. « SPORT » incluait : gymnastique, athlétisme, boxe, cyclisme, escrime, lutte, natation, aviron, volant, badminton, tennis, motocross, cyclo cross, … . Tout. Il avait une particularité. L’article en français était rédigé côte à côte de celui en néerlandais. Un vrai plébiscite pour la Belgique multilingue. Nous en avons retrouvé/acheté quelques uns de l’année 1947. Une vingtaine. Ils sont relativement rares. Le papier est assez fragile. Il s’émiette très rapidement. Les collectionneurs doivent en posséder. Toutefois, il ne doit plus être des milliers sur le marché. Une très belle brochure en noir et blanc avec de superbes images de l’époque.

6 JOURS DE GAND 1947
En 1947, c’est la reprise des 6 jours de GAND après la seconde guerre mondiale. BOEIJEN et SCHULTE l’emportent devant NAYE et VANSTEENBERGEN. En même temps, le vélodrome de Rocourt fait « la une » dans d’autres numéros.

BORDEAUX-PARIS. C’est une course mythique. Née en 1891, des idées révolutionnaires de : MARTIN, LEVEILLEZ, ROUSSET, LAVAL et PANAJOU. Elle survivra jusqu’en 1988. Elle redevient une cyclosportive en 2014. La formule est identique à Paris-Brest-Paris. Mais l’esprit n’est plus du tout pareil. Elle a toujours compté environ 600 km. Les meilleurs mettaient 14h00 pour la boucler. Durant une grande partie des éditions, un derny précédait le coureur à mi-parcours. Elle était réputée être une classique courue par les meilleurs professionnels. Avec le temps, l’épreuve périclite. Elle était mal placée dans le calendrier. Les coureurs là trouvaient trop longue et dangereuse. Elle nécessitait un entraînement spécifique. L’organisateur devait mettre en place un énorme dispositif sécuritaire. Les médias s’y sont intéressé mais le format était trop long pour une course d’un jour.

Rappelons quelques vainqueurs : le premier, l’anglais MILLS. Puis, GARIN, AUCOUTURIER, VAN HAUWAERT, GEORGET, FABER, MOTTIAT, DEMAN, les PELISSIER, CHRISTOPHE, les MASSON, RONSSE, GHIJSELS, DECALUWE, SOMERS, KUBLER, BOBBET, JANSSENS, SIMPSON, ANQUETIL, BODART, VANCONINGLSOO, GODFROOT, VAN SPRINGEL, DUCLOS LASALLE, GLAUS, VALLET, TINAZZI, CHALMEL, … . MERCKX ne l’a jamais remporté. Ghislain LAMBERT (le film) est inspiré de 1967 et la victoire de « VANCO » qui ne s’était pas arrêté durant la nuit. Herman VAN SPRINGEL est le détenteur des victoires. (7) Suivent, Bernard GAUTHIER (4), Georges RONSSE et Gaston RIVIERE (3). En 1947, (l’image en entête) deux belges sont sur le podium : SOMERS 1, DUBUISSON 2.

Avons-nous eu des lessinois sur la course ? C’est négatif. Nous avons eu des belges comme LOUYET, MOTTIAT, les MASSON, DEWAEL, WAUTERS, WALSHOT, les MASSON, HENDRICKX, MOLLIN, OCKERS, BUYSSE, DERIJCKE, CERAMI, HOEVENAERS, SHOUBBEN, DEBRUYNE, VANTONGERLOO, ROSSEEL, ARENHOUDTS, VANSCHIL, VANDEKERCKOVE, FORE, ROSIERS, GODFROOT, LAURENS, SCHEERS, BART, VERSTRAETEN, PEETERS, VANDENHAUTE, DELCROIX, WELLENS, DEROO, COQUYT, COTTENIES, HEREWEG, … . Précisons que durant toute une période, c’était une course dans laquelle il y avait très peu de concurrents au départ et encore moins à l’arrivée. Compétition très française, elle est devenue franco-belge avant de s’ouvrir à d’autres nationalités dans les années ’30. (italiens, luxembourgeois, hollandais). Plus tardivement au monde du cyclisme.

Nous aurions pu trouver les lessinois BOONE (vers 1920), THYS (vers 1930-40), CRIQUIELION (1980) dans les classements. BAUDECHON ne l’a pas roulé, c’est certain. Pour les autres comme DEMARBAIX ou DEGAND, c’était trop tard. L’épreuve n’existait plus. Aucun d’eux ne semble y avoir participé. Les régionaux les plus proches étant Michel VERMOTE (Tournai) alors chez « RMO ». Il a terminé 12e en 1987 et 8e en 1988 pour la dernière mouture. Citons également Walter DALGAL, (Charleroi) 7e en 1988 alors chez « SIGMA PAINTS ». Dans le dernier classement « cyclo » de 2014, il n’y a pas de lessinois.

Il est vraiment incroyable qu’une épreuve comme celle-là ait subi les affres du temps. Nous avons vécu plusieurs BORDEAUX-PARIS en TV. C’était tout de même quelque chose de magique.

Une vidéo

https://www.ina.fr/video/AFE85001527

« PORTRAIT » : Josse DEMECHELEER.

Corrigé, le 11/12/2018.

Photo. Josse et Simone DEMECHELEER sont  indissociables. Des amoureux de cyclisme.

Dans quelques jours (05/01/2019) il y aura trois ans que Josse DEMECHELEER est décédé. Il avait 85 ans. C’est le moment de nous souvenir. Merci grandement à Simone pour le don de photographies et l’accord donné quant au présent. Grâce à elle, nous allons reconstituer une grande partie du « CYCLO CLUB BDL – LES MOULINEAUX » et du « VC DEUX-ACREN ». Et pouvoir étayer le « PORTRAIT » du jour.

Jeune, Josse, c’était un fana de photographie. Souvent un appareil à la main. Et déjà de cyclisme. C’était aussi un des plus ardents supporters de Roger BAUDECHON avec : CHANOINE, GRANSSON, CHEVALIER, LATTE, VILAIN, PICOUX, CHABOT, BAUDECHON M/GA/GU, HANCE G, … . Le virus, il l’a attrapé très tôt. Il n’a jamais fait de compétition. Le cyclisme c’était un mode de vie. Il devait pédaler comme il devait respirer. Facteur de profession, il en faisait chaque jour. Mais, il n’a rien lâché une fois sa journée terminée. La voiture était utilitaire, rien de plus. Josse a bien été deux ou trois fois signaleur mais ce n’était pas un adepte de la « station fixe » toute une après-midi dans un carrefour. Au début des années ’70, il a fait partie du « VC DEUX-ACREN » cher à Valéry WITTENBERG. (délégué LVB) Ensuite, il a pris un poste de secrétaire dans le club des « CYCLOS B-D-L » cher à son ami. Impossible de faire le bilan de ses kilomètres !!! Il a été partout en Belgique comme en France. (sa belle-famille est française) Par la suite, il a roulé avec Simone ou/et avec ses camarades : DEMEYER, VANDENEYCKEN, DEMARET, BULTIAU, DEFRERE, … . Surtout Jean et Roger VDE sur le tard. Il avait ses fidèles.

josse demechelleer2
Josse avec Michel BULTIAU et Jean DEMARET. (à qui nous consacrerons un prochain « PORTRAIT » dès que nous aurons son accord) ne reculaient devant … aucun sacrifice pour cyclotter. En haut du Galibier. Deux d’entre eux ont les casquettes « CRIQUIELION ».

Accessoirement, le fils de « L’ÉLÉPHANT » (magasin de sa maman au centre du village) était cordonnier. Il en vu passer des chaussures. Son matériel était à la hauteur. Il était aussi mécanicien vélo. Il disposait de tout le nécessaire pour réparer les engins de ses copains. Ses journées étaient bien remplies. Il était également représentant local d’une mutuelle. Nous ne pouvons que le remercier. Le dévoué Josse remplaçait nos rayons cassés. Il montait des vélos, réparait des boyaux, ajustait une selle, … .C’était un homme-providence. Il savait tout faire. C’est à son contact que son frère Jean avait attrapé le virus.

expo1813
A l’EXPO18, quelques pièces de Josse ont été exposées. Nous les avions rachetées à Simone qui était présente au vernissage.

A 80 ans, il enfourchait toujours sa bicyclette malgré les aléas de la maladie.

Rares sont ceux que nous connaissons qui auront consacré toute leur vie au vélo. C’est dire si trois ans après sa mort, avoir une pensée pour Josse, a un véritable sens.

ENTRETIENS CROISES. Serge DEGAUQUE et Sébastien DEBAYE NOUS RACONTENT LEUR #HAUTEROUTE DANS LES ALPES.

Photo. Serge DEGAUQUE au départ du 150 km des « Saint-Roch » et Sébastien DEBAYE, accompagné d’un futur débutant, au « VTT DE L’ATHÉNÉE ».

Voici les liens pour voir ou revoir les textes rédigés en août au sujet du périple de nos deux aventuriers >>>

https://lessinescyclismeonweb.com/2018/08/20/direction-haute-route-des-alpes-pour-serge-degauque-et-sebastien-debaye-altitude/

https://lessinescyclismeonweb.com/2018/08/24/j-2-pour-les-alpinistes-degauque-et-debaye-altitude-hauteroute-desalpes/

https://lessinescyclismeonweb.com/2018/08/27/2e-etape-terminee-pour-serge-et-sebastien-hauteroute-alpes/

https://lessinescyclismeonweb.com/2018/08/29/la-mer-se-rapproche-pour-sebastien-debaye-et-serge-degauque-hauteroute-alpes/

https://lessinescyclismeonweb.com/2018/08/31/sur-les-hauteroute-des-alpes-cest-reveillon/

https://lessinescyclismeonweb.com/2018/09/01/feu-dartifice-sur-la-hauteroute-des-alpes/

Ils nous auront tenus en haleine plus d’une semaine durant les vacances. Mais cela valait la peine. Outre le fait qu’ils n’étaient pas partis pour faire de la figuration, nous avons également pu profiter de leur vécu sur les réseaux sociaux. La « Haute Route » des ALPES, ce n’était pas une mince affaire. Vous en avez un aperçu complet dans les six pages qui ont été consacrées à leur grande traversée de Megève à Nice. Et puis, que de beaux paysages ont été offerts à nos yeux. Parce que forcément, quand vous étés attentifs aux coursiers, vous ne pouvez pas faire abstraction de ces cols vertigineux, de ces montagnes, de cette organisation magnifique, de ces performances réalisées par les concurrents. Nous leur avons demandé s’ils acceptaient de répondre à quelques questions « à froid ». C’est sans aucune hésitation que Serge et Sébastien ont donné leur accord. Nous les en remercions grandement. Nous sommes admiratifs devant une telle débauche d’efforts. « Qui veut, peut !!! » Voici l’entretien. Merci encore grandement à eux.

Notez que pour les réponses nous avions convenu d’utiliser « SD » mais … ils ont les mêmes initiales. lol Alors nous utiliserons leur prénom.

1) Comment l’idée d’aller faire un tel périple dans les Alpes a t’elle germé dans ton esprit ? C’était prévu seul ou à plusieurs ?

Sébastien : Je vais commencer par l’anecdote. En fait, si je suis arrivé sur les hautes routes c’est « à cause-grâce » à mon chien Maax (Border Collie de race et pas toujours très sage)… . Mon épouse avait posté sur Facebook une photo de Maxx couché sur la table du salon. La compagne de Serge, Irène, a « aimé » la publication et dit à Serge pourquoi ne demandes-tu pas à Sébastien de faire les Hautes Routes avec toi. Il m’a sonné et comme je suis toujours partant pour une aventure vélo je me suis décidé immédiatement.

Serge : J’ai toujours recherché des challenges. Il y a trois ans, avec Jérôme ROSIER, nous recherchions un gros truc. On a fait l’Ardèche. Et plusieurs autres épreuves. Mais quand j’allais sur le net, j’allais toujours sur les Hautes Routes. Grimper, cela m’intéresse. Et puis de fil en aiguille, l’idée à germé. Note qu’il faut une grosse préparation, du temps et cela représente un coût. Par ailleurs, il faut oser se lancer dans un challenge pareil. C’est du lourd. Je pense que le coût peut-être un frein. Je me suis inscrit seul. Mais un mois plus tard, j’ai contacté Sébastien et nous nous sommes directement entendus. C’était parti pour … les Alpes.

2) Mégève et Nice, deux villes « chic and luxe » pour le départ et l’arrivée c’était bien ? En plus, le temps a été relativement bon … .

Serge : L’une comme l’autre étaient superbes. Deux villes que tu peux y retourner pour les vacances car c’est très beau. Nous avons toujours eu du beau soleil mais il faisait assez frais. Un exemple, le premier jour pour le départ de l’étape, nous avions 3°. Je vais te dire que l’organisation était hors paire. Nous recevions une carte d’identité, un dossard, un transpondeur, un sac avec tout l’équipement dedans. Ce sac nous suivait partout au départ et à l’arrivée, dans les voitures de l’organisateur. Avec notre CI, nous étions identifiés pour tout.

Sébastien : Au niveau de l’épreuve au jour J-1, petit tour au Brûlage Maronne du Grand Gouyasse (sobriété+++) et le jour J, départ pour Genève en avion ensuite transfert en bus jusqu’à Megève. Ce qui est formidable dans cette semaine c’est que l’on a préparé ça comme des ‘’pros’’ et que l’on a fait le métier. Entre l’inscription en novembre 2017 et l’épreuve fin août 2018 on avait quelques mois devant nous… .

3) Quelle étape t’as le plus marqué physiquement ? Le col le plus impressionnant ? Ce qui t’as le moins plu ?

Sébastien : Au niveau difficulté, le col de Sarenne est celui que me laisse le souvenir d’être le plus difficile. Le col de la Bonnette est celui qui m’a le plus impressionné. Enfin, le plus d’émotion c’est dans l’ascension du CLM de Risoul 1850 avec 270 watts de moyenne et d’avoir la satisfaction du travail fourni pendant des mois. A l’arrivée à Nice on se dit mais quelle chance d’avoir pu vivre une semaine comme celle-là !

Serge : Pour moi, le plus difficile était la plus longue étape de 150 km. Très longue. Premier jour avec des cols à répétition et de la distance. En plus, on avait encore la fougue des premiers jours. Et c’est là que j’ai commencé à être malade. Le col le plus impressionnant est celui de la Bonnette. Il y a de gros pourcentages et le revêtement est exécrable. Il y a des trous partout. En outre, les routes sont étroites. Il y a constamment des changements. On ne sait pas y prendre un rythme. Ce qui ne m’a pas trop plu, c’est le fait de devoir chaque jour aller au déjeuner à un autre endroit que celui où on dormait. C’était une salle de sport près du départ. Pour le reste, tout était super.

4) Tu avais fait une préparation spécifique ? Combien de bornes avais-tu déjà dans les jambes ? Courses ? 

Serge :  Bien entendu, j’avais fait une préparation. Je faisais toutes les côtes de la région comme le Muur, le Bosberg, … dans des sorties de 90 km avec 40 montées. J’ai fait cela seul, à ma main, six mois avant de partir. Au moment du départ, j’avais 12.500 km dans les jambes. Je n’avais fait qu’une seule course, celle de Georges BOUILLON à Lessines. J’ai aussi roulé les brevets longues distances avec les cyclos de Saint-Roch.

Sébastien : Ma préparation. Bien manger, bien rouler, bien dormir. Suivi personnalisé par Coaching Training Plus Charles Dewolf avec entrainement sur base des Watts (Inspiré de Frederic Grapp) Stage-Vacance en Ardèche. 28 jours avec participation à l’épreuve l’Ardechoise (220 KM 11 cols 4200 m d+ 38ème scratch et 9 catégories)              Déplacement aller- retour à vélo sur les courses de l’EDH. +/- 12.000 km parcourus au 26/08/2018. Bon pour le moral avant de partir… une victoire sur le marathon vtt de 100 km à Chimay dans ma catégorie (5ème scratch) et 3ème au championnat du Hainaut EDH cat « A ».

5) C’est une vraie compétition ? Tu peux étayer ? L’organisation était magnifique d’après ce que nous avons vu ? Hôtels ? 

Sébastien : Splendide, magnifique et magique les hautes routes, le temps d’une semaine on vit comme les pros du tour de France (ville étape, chronométrage Tag Heuer, 30 motos, etc….) et que dire des parcours, que des monuments. (sic mon Papa qui a suivi ça de près). L’organisateur pense à tout.

Serge : C’est une vraie cyclosportive. Quand tu vois les gars de devant rouler, c’est fou. Tout le monde est là pour performer. Tu as un timing à respecter. Il ne faut pas traîner en route. Tu ne pouvais pas arriver hors délais car tu devais rendre le dossard et tu n’étais plus dans le classement. Tu pouvais encore continuer mais à tes risques et périls. Tu devais d’ailleurs remplir une charte avant de partir. Pas un papier par terre où c’est hors course, … .

6) Quels pépins as-tu rencontré ? Physiquement et techniquement ? 

 

Serge : J’ai eu une fuite. A un autre moment, un anglais est venu taper dans ma roue arrière et a tordu mon dérailleur. J’ai pu terminer mais avec un vélo qui cliquotait !!! Je ne voulais pas arrêter et attendre la dépanneuse car j’aurais perdu beaucoup trop de temps. Après l’étape, j’ai été faire réparer. Ensuite, j’ai eu une indigestion. Je me sentais vraiment mal. Je ne savais rien avaler. J’ai donc été très faible rapidement. Au quatrième jour, j’ai été voir le médecin. J’avais une bronchite. Il m’a soigné au sirop. Cela m’a permis d’éviter de tousser car j’emmerdais Sébastien pendant la nuit. Puis au CLM, j’ai attrapé de la fièvre. A la dernière étape, le médecin m’a demandé d’arrêter. Je n’ai pas voulu car je n’avais pas fait tout ça pour rien. J’ai été au bout même si cela n’allait pas très fort. Je ne savais plus respirer. Dans le Galibier, j’avais même vomi mais j’ai terminé.

Sébastien : J’ai vécu cette semaine avec passion, ambition et progression. Heureusement sans aucun pépin physique ni mécanique. Je peux même dire que l’effort était digéré de jours en jours.

7) Vous avez fait des rencontres de route ? Il y avait beaucoup de nationalités.

Sébastien : Néant.

Serge : Il y avait plein de nationalités dans la course mais nous avons surtout parlé avec des suisses et des français. On va d’ailleurs essayer d’en faire revenir un ou deux pour le Tour des Flandres. Nous sommes 200 abonnés de l’épreuve sur STRAVA. Mais nous n’avons des contacts qu’avec deux rouleurs.

 

8) Si vous avez une anecdote à nous raconter, quelle serait-elle ? Deux c’est bien aussi !!! lol

Serge : J’ai une plaie là où tu imagines et cela faisait très mal. Merci à Sébastien de m’avoir soigné !!! lol

Sébastien : (il avait débuté avec l’anecdote de son chien Maxx)

9) Si vous aviez un conseil à donner aux potentiels partants, quel serait-il ?

Sébastien : Une bonne préparation c’est très important.

Serge : Bien s’entraîner avec un minimum de 10.000 km avant de partir. Faire du fond et du dénivelé. Faire des petits cols comme en Alsace c’est l’idéal. Il ne faut pas oublier le rythme car c’est une course. Des « GAND WEVELGEM », « MONS CHIMAY MONS » doivent être au programme pour s’endurcir.

 

10) On a donné ta place et ton temps scratch dans le préambule. Tu pensais faire une telle performance ?

Serge : (Sébastien a oublié la question) Non, je pensais juste terminer. C’était l’objectif. Mais au fur et à mesure, cela il a été revu. Plus je roulais, plus je constatais que je pouvais peut-être faire mieux. Au départ, je ne savais pas comment était la concurrence. Et puis, avec le recul, lors du CLM, j’étais dépassé, malade, cela m’a démotivé mais j’ai mordu sur ma chique et j’ai remis en route. Il fallait y aller. Sans les divers pépins, il y avait moyen de faire mieux mais l’essentiel était de terminer et je l’ai fait. C’est ça qui me rend content.

11) Alors, tu remets ça en 2019 ? Ou un autre challenge ?

Sébastien : Le programme pour 2019 n’est pas complètement fixé… mais certain l’Ardéchoise,  le challenge EDH et quelques beaux Marathon VTT (Waimes, Ardenne Trophy, Grand Raid Godefroid) Mais le plus important avec le club-team « VS PONT A CELLE – ECW JEUNESSE », c’est nos jeunes pour 2019. On disposera d’un bon noyau chez les débutants et Juniors. D’ailleurs, je t’invite le 02 février à Luttre lors de la présentation-souper du Club. Mon fiston qui a maintenant 13 ans a décidé depuis peu de stopper le foot (il en fait depuis ses 5 ans) pour faire plus de vélo. C’est un excellent coureur à pied. Cette année, nous avons d’ailleurs, remporté au scratch le « run&Bike » de Sirault et celui d’Evere. Il gagne en solo le Duathlon de Malonne, formule KID, le 11 novembre. Comme tous les gamins que nous sommes, il a besoin de rêver .

Serge : Non. Mais le projet pourrait repartir en 2020. En 2019, je vais rejoindre le « VC PONT A CELLE ». Je vais prendre une licence (master, j’ai 55 ans hein) pour rouler à l’ECW et à l’EdH. L’année 2019 sera chargée. J’aimerais ajouter que je m’entraîne avec Thomas DEGAND (pro chez Wanty-Gobert) et qu’il est de bon conseil. C’est un garçon sympathique, avec un grand cœur. Il est dévoué au cyclisme.

LCOW : En voilà deux que nous suivrons en 2019 car la ligue « EdH » a beaucoup d’épreuves dans notre contrée. Ils seront d’ailleurs avec d’autres lessinois. Cela devient « the place to be ». Merci à Sébastien pour l’invitation. Nous ne manquerons pas d’y répondre. Le club de PONT A CELLE est peu connu en WAPI. Et puis, s’il lance des jeunes c’est important pour la relève de notre cyclisme. Félicitations à eux pour cette compétition dans les Alpes. S’ils ont vécu des moments inoubliables sur la selle, à coup sûr, les mordus de cyclisme en auront fait autant devant leur écran !!!

N.B : Vous pouvez suivre leurs résultats 2019 (ainsi que ceux des autres membres) sur le site ou la page Facebook du « VC PONT A CELLE ».

JOHAN VINCENT CHANGE DE CLUB EN 2019. #Sirault #CCCHEVIGNY

Photo. A Deux-Acren, cette année. Dans l’échappée et finalement 4e au terme d’un sprint serré.

Johan VINCENT, le coureur de Sirault, (Quevaucamp) est un habitué des courses de notre entité. Tant en débutants qu’en juniors, il a souvent été présent. (2e en 2016 à Deux-Acren) Un petit tour des résultats pour constater que 2018 ne fut pas une mauvaise saison malgré une déchirure au genou durant l’hiver : 4e à Staden, 2e à Berlare, 3e à Othée, 2e à Brugge, 5e à Ballegem, … . Il a souvent tourné autour. Par ailleurs, il a roulé de gros morceaux comme la « KATTE KOERS », « GAND WEVELGEM », RENINGELST, … . Il a fréquemment été incorporé dans le groupe de base de « SPRINT 2000 Charleroi » avec FONTAINE ou DETHY. Un bon petit coureur (par la taille) qui va certainement nous réserver des surprises l’an prochain. En effet, il ira grandir les troupes du team « CRABBE-CC CHEVIGNY » dans la catégorie des espoirs. CC CHEVIGNY est une référence avec deux ou trois autres clubs.

A bien y regarder, c’est un régional. Sirault c’est à côté de Chièvres et de Beloeil. Presque plus près de chez nous que ne l’est Tournai. Le cyclisme n’a pas de frontière. lol

QUELQUES IMAGES DU CYCLO-CROSS LRC #ARC WATTRIPONT.

Photo. Quelques régionaux étaient au départ à Arc. Théo GOEBEERT (Gaurain) a fait sa course. Il passe du « VC PERUWELEZ-BURY » au « VC ARDENNES » en 2019.

Voici quelques images du cyclo cross de la ligue « LRC » à Arc Wattripont. Quand il y a un temps pluvieux comme celui-là, nous évitons de soumettre notre appareil aux intempéries. Nous avons donc peu de photos.

Lien >>>

http://albums2bsiterogerbaudechon.blogspot.com/p/activites-non-locales-2018.html

NOEL #LesVélosLumineux

Photo. La Grand Place de Lessines est en mode sapin et boules de Noël. Le forum est plus attractif que jamais.

En 2011 et 2012, nous avions proposé des façades décorées de vélos lumineux. S’il est vrai que le Père Noël est l’élément moteur des fêtes de fin d’année, notre engin favori décore de nombreuses propriétés. C’est même quelques fois assez cocasse. Et puis, s’il n’y en a pas assez dans nos communes, nous irons chercher de quoi nous alimenter dans les entités voisines.

Dès la semaine prochaine, il y aura une première publication sur ce thème. Tout au début de notre avènement les lecteurs avaient apprécié. Il n’y a pas de raison que six ans plus tard, ce ne soit plus le cas.

FLOBECQ A TOUJOURS SA DUCASSE. #2019 #GP #Prévisions

Corrigé, le 07/12/2018.

Photo. A Flobecq en 2018, Pascal EECKHOUT, officiait comme délégué. Max PICOUX avait sorti le grand jeu dans le fief de sa grand-mère.

Claude MARIEST et « L’ALLIANCE CYCLISTE FLOBECQUOISE », organiseront leur compétition le 30 juillet 2019. Il s’agira d’une 1.12 réservée aux élites sans contrat et aux espoirs. Constatons qu’en Hainaut, une course sur six est attribuée aux minimes et aux aspirants. C’est dire si notre Province vise la formation des jeunes.

Le club flobecquois mise sur les vacances scolaires. Car de fait, il y a souvent un grand soleil, énormément de participants et du public. En outre, les membres passionnés sont présents toute l’année pour signaler les carrefours lors du passage des nombreuses classiques et tours. La Houppe étant un lieu privilégié entre d’une part Brakel et d’autre part, le reste des Ardennes Flamandes. Un peu comme le Muur, c’est une côte incontournable. L’alliance assure ce rôle autant pour les professionnels que pour les jeunes. Dames et hommes.

Ces dernières saisons, le « TRIPTYQUE DES MONTS ET CHÂTEAUX »  a souvent débuté ou terminé sur la Place du village. Pour le moment, nous savons juste que les dates retenues pour cette grande épreuve frasnoise sont les 05,06 et 07 avril 2019. Parions que Flobecq sera encore de la partie (d’une manière ou d’une autre) et dans son sillage, le club cycliste dévoué à la cause.

N.B : Le « VOO TOUR DE WALLONIE » a retenu la date du 27 juillet 2019.

#1964 . JOSEPH MATHY. #PetitEnghien

Corrigé, le 07/12/2018.

Photo. Article extrait du journal « Le Postillon » de 1964.

Joseph MATHY était initialement de Lubin. (Pologne) C’est à Enghien qu’il a commencé à faire parler de lui sur un vélo. Professionnel de 1964 à 1969, il a roulé pour les équipes : SOLO, ROMEO, DE GRIBALDY, PEUGEOT et SMITH’S. Joseph était très bien connu dans notre entité. Ce jeune coureur était très prometteur. Il a participé au Tour de France. Son palmarès arbore vingt-sept victoires. De ce que nous a rapporté, Andrée DELHAYE, MATHY avait même des bus de supporters qui allaient sur ses courses. Il y avait une fameuse émulation entre compétiteurs dans les années ’60. De ses résultats, retirons une 2e place au « GP DES CARRIÈRES » (Lessines) en 1963 et en 1966. Mais voilà, comme vous le constatez dans l’article en entête, le vélo est aussi fait de chutes. C’était le cas en 1964. Par contre, en 1969, la chance n’était pas au rendez-vous. L’enghiennnois est décédé d’un accident de la route en revenant d’un critérium à Zingem. Il avait 25 ans.

Il aurait 78 ans. Nous sommes convaincus qu’il y a encore de nombreux amateurs de cyclisme qui se souviennent de ce coursier.

Gérard, son frère, a été pro quatre années chez PELFORTH, GROENE LEEUW et PEUGEOT. Il habiterait toujours à Hérinnes. (72 ans)

jospeh MATHY 1963
En 1963 chez PEUGEOT, il était équipier de BRACKE, CERAMI, HOEVENAERS, IMPANIS, MONTY, SIMPSON, VAN NITSEN, WOLFSHOHL, GAUL, SHOUBBEN, FORESTIER, DAEMS, … . Il y avait 47 coureurs dans le team !!!