« LU POUR VOUS ». #L’Intrépide » #2021

Photo. La page d’entête.

Un peu de provocation !!! lol Il est sûr que nous l’avons relu. Mais si nous le publions c’est bien pour inviter à ne pas être trop « INTREPRIDE » en l’état actuel des choses.

Cette brochure date de 1952. C’est la série n°13. Il s’agit d’un hebdomadaire français (parisien) imprimé à Corbeil. Il contient une centaine de pages consacrées à la bande dessinée : « BUGS BUNNY », « HARDI JOHN », « ROLAND, HERO DES MERS », « BUFFALO-BILL », « LE PETIT SHERIF », « RESEAU SECRET », « MARCO », « WILLIE », « HANDJAR LE JUSTICIER », « ROCKY RIDER », « LES FILS DU VENT », … . Un format de cadres et de phylactères assez inhabituels. L’écriture est très petite. Les couleurs sont criardes. Une très belle BD toujours au goût du jour. #ALire #Tb

MERCI A HAROLD DEMARBAIX !!! #Maillots #2021

Photo. Maillot « PANASONIC-ISOSTAR » de 1989.

Merci à HaroldD pour les maillots. Super !!! (+ »MAPEI ») Celui-ci est de l’équipe « PANASONIC-ISOSTAR » de l’année 1989. Ces deux firmes ont été sponsors en même temps de 1987 à 1989. Des coureurs comme : WAMPERS, FREULER, BREUKINK, NULENS, PEIPER, VAN LANCKER, WINNEN, VANDERAERDEN, … l’ont porté. Suite à l’équipe « RALEIGH » et précédente de « NOVEMAIL ». Des teams qui ont beaucoup fait parler d’eux. Avec une taille « XL », il sera possible de l’enfiler !!! 👍

DEVINETTE. #1 #2021

Photo. Merci à Philippe BEINE pour cette image !!!

Et bien, nous sommes totalement incapable de vous dire qui est ce coursier. Alors à vos archives car la réponse ne pourra venir que de vous !!!

Précisions : C’est une course qui s’est déroulée à Bois-de-Lessines. Au vu des présents et de leur tenue, il est probable que c’était à la fin des années 1970. A gauche, en blanc, c’est le frère de notre père. Arthur BAUDECHON. Les deux dames qui se cachent sont d’une part Sylvie HANCE et Carine BEINE. Puis vient Maurice BAUDECHON (pas parents). C’était le secrétaire du « ROYAL VELO CLUB DE BOIS-DE-LESSINES ». Un mordu. Puis vient Albert VAN DORPE. (« El Bert ») Quant au gamin, nous ne le reconnaissons pas. Pas plus que l’homme au chapeau et à la cigarette au bec !!! La photo est tirée en face du café BEINE mais de l’autre côté de la chaussée.

A vous de jouer !!!

« LA FLECHE WALLONNE ». #PresqueToutSurl’Epreuve #21/04 #2021

Affiche.

Nous sommes un peu en retard sur l’annonce. Alors ne perdons pas de temps.

Circuit

Partants

En TV

« SPORZA » (EEN), « RTBF » (TIPIK), « EUROSPORT », « FRANCE 4 », … Une course qui sera partout même en streaming sur plusieurs supports.

Dames 11h05 et hommes dès 14h00 !!! Possibilité sur le net très tôt le matin. Sur « TIPIK » déjà dès 13h00 !!! DIRECT VELO devrait être là pour des images et probablement quelques entretiens.

A LA MER, C’EST TOUT AU VELO !!! #UnAutreMonde #2021

Photo. Sauf la plage off course. Les allées ont été repavées et les râteliers à vélos sont totalement neufs.

A la côte belge, tout est prévu pour le piéton et le cycliste. A la limite, les voitures sont presque oubliées. Une manière de vivre qui plait aux visiteurs. #AVosCircuits #BreduniaRoute

DE l’INDOOR A ANVERS !!! #HardCross #2021

Photo. Les brochures des années INDOOR.

Anvers, c’était le lieu des « SIX JOURS » cyclistes. Celui des concerts de « SUPERTRAMP ». Mais également celui des « HARDCROSS » INDOOR. Durant près de dix années, nous avons fréquenté les lieux. Le public était nombreux pour encourager les belges mais aussi les américains qui venaient défier la vieille Europe. VIALLE, RAMON, MC GRATH, VUIELLEMIN, REED, BAYLE, TORRONTERAS, DOUBACH, CHIODI, COOPER, … tous, nous les avons vus virevolter sur un circuit magnifique tracé dans la partie centrale et sous les gradins. (jusqu’en +/-2014) Quels spectacles !!! Même le freestyle s’était invité sur les dernières éditions. Il n’existe plus rien de comparable en Belgique et depuis la disparition de TORTELLI, DEMARIA et d’autres, la France – « PARIS BERCY » – a un peu perdu de sa superbe. MUSQUIN n’a pas pu faire oublier ses prédécesseurs. Mais les cross existent encore. Le salut à Jean et John LAMBERT (Enghien) avec qui nous avons fréquenté « BERCY » vers 1990. #Magique

N.B : Il n’y a rien d’antagoniste entre aimer le cross ou l’enduro et vouloir être respectueux de l’environnement. Nous n’entrerons pas dans le détail mais nous, nous avons des vélos électriques et musculaires, des voitures de petites cylindrées peu polluantes – nouvelles normes – et nous ne jetons pas nos déchets dans la nature. Tri obligatoire.

Et voilà, ils remettent ça !!! #2021

Photo. Ramassage de l’AMBASSADEUR DE LA PROPRETE qu’est notre voisin. Bravo Stéphan !!!

Chaque semaine de deux à cinq sacs sont ramassés dans un périmètre de 5 km aller-retour autour du château de B-D-L !!! C’est incroyable ce que les inciviques sont actifs. Ils ne risquent rien, alors ils continuent. Donc, c’est vraiment une bonne idée que la création de ce fichier des « pollueurs » que va instaurer la Région Wallonne. Nous ne sommes pas pour une « délation de guerre » (il est vrai que le COVID est plus important) mais en l’état, il faut chasser le pollueur. En plus de caméras pour détecter ces inciviques. Par ailleurs, il faudrait taxer les boîtes et bouteilles dès leur achat en magasin !!! Il est évident que nous nous répétons mais n’est-ce pas en tapant sur le clou qu’à la fin il s’enfonce ????

« LE SAVIEZ-VOUS ». #LaCoutume #2021

Depuis quelques mois, certaines communes placent des panneaux (aux entrées de villages) pour tenter de faire comprendre que les lieux (fermes, animaux, ruralité) sont déjà occupés par des habitants-entrepreneurs de souche. Et que des coutumes sont bien installées. Il nous semble utile de donner quelques explications. « On arrive pas ainsi en pays conquis ». Nous n’entrerons pas dans le détail. A vous d’approfondir le sujet si vous estimez cela utile. Attention, vous pouvez relier ce texte à certains domaines du cyclisme. Il est très largement applicable. Nous donnons peu d’exemples car de fait, la Coutume peut très vite déboucher sur des textes légaux ou Réglementaires. Le fil est mince et les procéduriers sont nombreux. Enfin, nous avons encore une législation qui date du « Code Napoléon ». (même si la Jurisprudence est conséquente ou que de nouveaux articles sont apparus) Il faut bien se garder de dire que rien n’a évolué en plus de 200 ans. La société change.

Jurbise utilise un panneau et une formule non agressive. Une démarche qui a déjà été rejointe par quelques villages ardennais. Et nous, sommes-nous à l’abri ??? NON.

La coutume (une notion légale autant en droit français que belge) est un terme qui provient de Justinien dans ses compilations. Tout qui a fait du droit possède ces informations dans son bagage. C’est notre cas. C’est un usage (notion différente), né de la répétition, à moins qu’une clause de non-préjudice n’empêche celle-ci de constituer un précédent. L’exigence de répétition s’inscrit dans l’adage « une fois n’est pas coutume ». Si l’usage découle de la contrainte, on parlera de mauvaise coutume. En tout état de cause, le non-usage c’est-à-dire la désuétude met un terme à la coutume (important). Jusque là, vous avez compris ??? Nous continuons.

  • La coutume peut être orale ou écrite. Lorsqu’elle est orale, ce caractère engendre des problèmes de preuve. On recourt au témoignage individuel ou de groupe en fonction des régions (important, ce qui est valable à Lessines, ne l’est probablement pas à Arlon). Lorsqu’elle a été transcrite dans des recueils, il s’agit d’une coutume écrite, il n’existe plus de problème de preuve (oui , mais).
  • Il est consacré par le temps et autant que possible immémorial. Les canonistes (droit canon) vont tenter sans succès d’étendre à la coutume le seuil quaternaire de la prescription romaine.
  • La population accepte et témoigne en permanence de cette acceptation par ses actes (c’est là que réside le problème, l’acceptation d’une même communauté ou d’une nouvelle qui vient s’implanter). Cette acceptation rend la coutume obligatoire, y compris pour le seigneur.
  • La coutume s’applique non pas en considération de personnes mais d’un territoire donné (comme nous venons de le signaler), ce qui s’oppose au système de la personnalité des lois en vigueur à une période antérieure. Et plus la puissance publique est morcelée, plus nombreuses sont les coutumes. (une Loi et autres textes légaux sont généralistes ou parcellaires)

Aussi l’existence de la Coutume suppose deux éléments. D’une part l’élément matériel qui est constitué par la répétition d’actes donnés manifestant un usage. D’autre part l’élément psychologique qui est composé de trois aspects : l’opinio juris qui est la conviction que l’usage répété constitue une règle de droit, l’opinio necessitatis qui est la croyance au caractère obligatoire de l’acte et l’estimatio communis qui est le consensus existant autour de l’acte. (avec le mélange des populations – des villes et des champs – de lieux et de mentalités – de plus en plus fréquent, c’est surtout la zizanie qui s’installe) Le droit utilise souvent des termes latins comme dans le cas de l’auteur d’un fait avec « materiae », « personae », « loci ». Soit où l’auteur d’une infraction habite, où il est trouvé, où le fait matériel est commis. Et ceci en vue de pouvoir enquêter, poursuivre, perquisitionner, … .

Le rôle, la portée et l’origine de la normativité des coutumes varient selon l’ordre juridique concerné et les différentes théories en présence. Vous admettrez que si dans le Code d’Instruction Criminelle il est indiqué que la Loi n’est ni extensive ni interprétative, le concept est dépassé depuis longtemps.

Distinction entre usage, coutume et loi.

La coutume est souvent confondue avec l’usage. Il est aussi parfois considéré qu’une coutume ne peut être qu’orale, ce qui engendre également une confusion entre les rédaction de coutume et la loi. La distinction a été clairement définie par l’historien du droit Adrien Wyssbrod : « Pour résumé, l’usage est gestuel, populaire et conservé uniquement par la répétition de l’acte. La coutume orale est la verbalisation d’un usage, garanti par l’ensemble ou une partie des sujets de droit et conservé par la mémoire et l’énonciation. La coutume écrite est la rédaction d’une coutume orale, garantie par un groupe étatique au moyen d’un texte. La loi, quant à elle, est un droit écrit, émanant et garanti par l’État. L’usage est une manière collective d’agir, la coutume en est sa formulation, orale puis écrite et la loi la règle édictée par une autorité soit en s’inspirant d’une coutume ou au contraire dans le but de la remplacer ». Mais tout n’est pas aussi simple. Il y a des domaines coutumiers qui ne sont pas insérés dans une Loi.

>>> Nous vous invitons à lire le « Règlement de Police » – qui n’a rien de policier puisqu’il est administratif et mis en place par une entité administrative TOUT en prévoyant des peines légales – généralement des peines dites de « police », soit celles d’un Tribunal de Police. Et c’est bien « la police » mais aussi les « agents constatateurs » (civils) qui l’appliquent. C’est devenu la « CHARTE DU RESPECT DE L’AUTRE ». Chaque entité doit en posséder une. On parle ici de l’utilisation de la tondeuse à gazon un beau dimanche d’été ou du chant du coq en pleine campagne. Si des heures limitent l’utilisation de la tondeuse un dimanche, ce n’était pas le cas dans les années 1960. C’est bien qu’il a fallu réguler une Coutume qui a fait l’objet de plaintes (quoique tapage diurne et nocturne existaient déjà). Ne parlons pas des coqs !!! Car c’est SOUVENT la plainte d’un nombre réduit d’individus qui incite les autorités à modifier les anciens textes légaux, … quand il y en a. Chercher à vouloir éviter les conflits va en engendrer d’autres. Dans la plupart des cas, la négociation – agent de proximité, Juge de Paix, Conciliation devant un avocat (devoir premier), un Bourgmestre, le Gouverneur, … – va braquer ceux qui pensent être dans « leur bon droit ». Le « perdant » va souvent aller au finish, à l’usure.

Une anecdote. (cas vécu) Les gens des villes et les gens des champs sont totalement différents. Celui qui adhère au passage de trams ou de véhicules (jours et nuits) en face de son immeuble dans une agglomération est moins enclin à respecter les vaches qui meuglent à côté de la fenêtre de la chambre de sa « maison de campagne ». (pas une généralité) Pourtant, la vache (comme le coq, le mouton, le cochon, le cheval, …) fait partie de la ruralité. Il est coutumier que ces animaux restent en extérieur et que, par la force des choses, ils font du bruit et répandent des odeurs. Les trois « mamelles » gérées par l’autorité administrative (locale) : SECURITE, TRANQUILITE, SALUBRITE. (et HYGIENE publique) Voici trois options : 1) Négocier avec le fermier 2) Contacter le Juge de Paix 3) Déposer plainte pour tapage N/D sur base de la CHARTE/CODE PENAL (est-ce une urgence ou pas ?). Bien malin celui qui peut dire qui aura gain de cause. Le Bourgmestre peut aussi être une autre alternative. (TRANQUILITE PUBLIQUE) Nous aurions tendance à dire que celui qui acquiert un bien doit se renseigner au préalable. Vaches, cochons mais aussi carrières, circulation dense, poussières, loups/renards qui passent, sangliers qui mangent les pelouses, bruits divers peuvent être décelés avant de signer un acte d’achat. Il serait aberrant d’interdire toutes les vaches dans les fermes et imposer de les rentrer chaque jour à l’étable ???? (voir Jurisprudence en la matière) Idem pour le fameux coq. Et oui, il chante (et superbement d’ailleurs) le matin quand il n’a pas été rentré au poulailler (nuit/jour). Imaginer arriver dans un « paradis » ou un « havre de paix » sans avoir eu les bonnes informations ne peut qu’engendrer des déceptions ou des conflits dans un quartier. Il y a des coutumes (nombreuses). « On arrive pas en pays conquis », on s’adapte ou on module. Quel débat !!!!

Dans quelques années, la Coutume n’existera plus. Tout sera écrit. Plus « les anciens » disparaissent et moins elle a de chance de servir la communauté du crû. Pourtant, avec le temps, de nouvelles coutumes s’installent. Finalement, c’est un éternel recommencement. Surtout dans des sociétés très exposées à une mutation rapide. #ConflitsNombreux #AnciensNouveaux