« RVC BOIS-DE-LESSINES » 1967. 2016

Mis à jour, le 17/11/2024.

Nous avons toujours maintenu que nous reparlerions du « Royal Vélo Club Bois-de-Lessines » créé pour notre père au début des années 1950. Il s’est maintenu à flot jusque dans les années 1990. Finalement, il s’est retrouvé lié au « Club Animation » avec l’assentiment du Président Gérard Quitelier (+ comité). Nous n’allons pas refaire l’histoire. Mais après quelques années, le club de cyclisme a stoppé. Nous (les fils) aurions peut-être pu nous impliquer à un moment donné. Encore fallut-il que ces gens soient intéressés ou que nous en fassions la demande. Notre père s’était désolidarisé. Il ne souhaitait plus être signaleur et il n’allait plus au banquet. Un peu comme lui, il faut des accointances pour faire partie d’un groupe qui semblait se suffire à lui-même. Pas de lamentations, c’est trop tard. Un club renaît difficilement de ses cendres. La fin du « RVC » est un beau gâchis. Et dire que des générations d’anciens avaient fait des sacrifices (temps, deniers, …) pour faire perdurer le club. Pourquoi n’a t-il pas pu continuer avec des BROWN, HEINE, … ? Des jeunes qui, s’ils avaient eu des responsabilités auraient probablement pu faire quelque chose.

bdl1957

Voici un article du « Le Postillon » de 1967 pour nous remémorer. Première information à retenir. Roger SCARCEZ était président (au début, c’était le Docteur BRIXY). C’était l’époux de Mme Yvonne , ancienne directrice de l’école communale. Seconde info et non des moindre, il y avait encore trois courses à Bois-de-Lessines. Elles ne seront plus que deux par la suite. Retenons les dates. Le jour des ducasses du village : JUIN et SEPTEMBRE.  Troisièmement, le club a soutenu de jeunes coureurs par l’achat de matériel – un vélo de course, des frais divers. En 1980, il nous semble que c’était terminé. Roger BAUDECHON, Yvon SCULIER, Michel PICOUX, Roger CROHIN et Daniel VILAIN étaient de ceux-là. Au niveau du comité, le secrétaire était Maurice BAUDECHON. Il n’est pas de la famille. Maurice était un bénévole comme il n’y en a plus. Avec Paula, son épouse (coiffeuse), il ne pensait qu’au vélo. Un grand secrétaire. Le trésorier était notre oncle Jules BAUDECHON. Ancien bon coureur – pistard. Echevin des travaux avant la fusion.  C’était un actif, un caractère. Mr « énergie ». Dans les commissaires, citons : Ursmar. Le motocycliste. Il a suivi papa partout avec son casque bol en cuir sur la tête. Un dévoué. Papa de Mireille DEKOKER, enseignante à l’A.R de Lessines. Georges CHANOINE dit « el Clapeu ». Georges a été Président par la suite. Encore un homme qui ne comptait pas ses heures. Un vrai bon Président très à l’écoute. Avec Armand GRANSON, ils avaient été à vélo, voir le « CB » » du paternel à Anvers. A peine rentrés, ils reprenaient le travail de nuit aux carrières. Bertha, la maman d’Armand et Baudhuin s’était remariée avec Gaston, notre grand-père, après le décès d’Irma. Gérard QUITELIER est aussi devenu Président à la fin du club. Membres : Etienne SCULIER dit : « el grand », était un grand serviteur. Marcel DESOURMEAU, un voisin, était toujours présent en costume-cravate. Le papa de Chantal. Maurice LELEUX a incorporé le comité. Marcel VILAIN, l’inconditionnel du paternel. Gamin, nous allions chez lui pour manger des sucres de glucose comme les coureurs … et jouer avec Nadine et Michel + Daniel. Jean-Marie LELEUX a toujours été de la maison. Un costaud. Albert COOLS dit : « bert » était parent avec Maurice Baudechon et la famille du café « Chez Agnès ». Il ne ménageait jamais sa peine. Joseph CHEVALIER a toujours été dans le sport. Par la suite, son fils Francis fut un athlète brillant. Jacques CHATEL était de la même veine que les autres. Tous ou presque sont de la même génération. Tous avaient suivi le père. Après sa carrière, ils sont restés dans le club. Willy ROSIER, Jean ROSIER, Renée DESCHUYTENEER, René ROUGE, Jean-Pierre SCREVE sont un peu moins connus. Quand vous voyez un vélo club avec un tel nombre de bénévoles, vous vous dites que cela ne peut pas stopper. Et bien si. Par la suite, des jeunes sont arrivés. Manifestement, pas en suffisance pour pérenniser l’outil. Une relève, c’est essentiel. Peu importe le domaine. Il faut y penser avant qu’il ne soit trop tard.