CHIFFRE « 5 »

En 1957, le paternel était embauché pour la fin de saison chez BP MERCIER. MAGNE n’a pas eu peur de le mettre à toutes les sauces car durant sa saison, il avait déjà roulé à plusieurs reprises chez les pros et ses résultats avaient été bons. Mais voilà, une course comme celles des « Feuilles mortes », il faut se la farcir après 10 mois sur le vélo et avec un kilométrage assez conséquent de 251 km. C’est sur la motivation que cela se joue souvent. « Vous le belge » avait dit MAGNE, vous restez devant. Vous avez l’œil sur BOBET. Finalement, le numéro « 5 » qu’il portait, lui a porté chance. Il roulait dans du beurre et il était avec les meilleurs dans la dernière ligne droite. Presque main sur les freins, il termine 5eme. Juste devant VAN LOOY mais à son désespoir, juste derrière BOBET, son leader, qui n’a pas pu empêcher Fred DEBRUYNE de l’emporter. On ne va pas dire que ça chiait dans les chaumières mais c’était du pareil au même. BOBET ne gagnera jamais Paris Tours.

debruyneparistours

Cette année, le numéro 5 était porté par Yves LAMPAERTS. Il termine 7e. Presque un bis de 1957 avec le chiffre 5. Mais sera-ce un jour possible que le 5 rencontre le 5 ? Difficile à dire. C’est un peu le jeu de la loterie.

Au père.

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