ENTRETIEN : Gilles VANDENBOSCH. #JuniorFCWB

Photo. En 2018 à DEUX-ACREN, il avait fait une très belle course.

Vous avez déjà en ligne les entretiens de Liam ROBYNS, Claude DUBOIS, Serge DEGAUQUE, Sébastien DEBAYE et présentement Gilles VANDENBOSCH.

Gilles VANDENBOSCH est un jeune coursier qui a montré bien des dispositions cette année. Il a débuté directement dans la catégorie des juniors. Même pas peur. Il pratiquait un autre sport au préalable. Grâce à son papa, nous avons également pu bénéficier d’images pour les passer sur LCOW. Le but est bien de faire connaître Gilles. Et de voir ses perspectives pour 2019. Les études d’abord. Le vélo à l’EdH, ensuite. Merci grandement à lui pour avoir consacré un peu de temps à cet entretien. Surtout qu’en cette période, il était en examens.

1) Depuis quand fais-tu du cyclisme ? Cyclo ou compétition ?
A vrai dire, je n’ai réellement commencé le cyclisme qu’en 2017 lors de ma première année junior. Bien qu’aillant fait quelques courses en cadet (débutant), c’était avant tout une sorte d’essai afin de découvrir ce sport qui avait bercé mon enfance et dont mon père m’en avait déjà tant parlé.

2) Nous nous sommes laissé dire que tu as pratiqué un autre sport au préalable avec beaucoup de bons résultats ? Pourquoi avoir opté pour le cyclisme ?
Oui, j’ai pratiqué la course à pied toute mon enfance, jusqu’à mes 16 ans et j’avais un bon niveau aussi bien en Belgique qu’en France où j’ai été sélectionné pour les championnats de France. Cependant, le vélo m’a toujours fait rêver. Mon père m’a certainement transmis la passion. Je regardais le tour de France à la télé, avec la boule au ventre lors de certaines étapes. Je connaissais tous les coureurs, leurs qualités sur le vélo, leur forme du moment… . En y réfléchissant, je crois que j’ai toujours rêvé d’être un jour coureur cycliste et de rouler sur les pavés de Roubaix ou de monter le Mont Ventoux. J’en rêve encore… .

3) Tu as privilégié le VC PERUWELZ BURY. Il y avait pourtant d’autres choix dans la région. Pourquoi ?
Quand on n’est pas du “milieu” ce n’est pas facile de se retrouver dans le monde du cyclisme en Belgique. Surtout que c’était le club le plus proche de chez moi, Charleroi, c’était vraiment loin et pas facile d’accès.

 

BUIZEMONT JUN 2018 023
Au Buizemont/Grammont, encore un beau résultat dans une épreuve très dure.

4) Pas trop compliqué de commencer directement en catégorie juniors ? On notera que tu avais de bons classements en 2018.
Si ! Ce n’est pas facile. J’ai eu dur à me mettre dans le rythme des courses. D’autant plus qu’un accident de vélo m’a forcé à arrêter pendant 3 mois. J’ai quasi du tout recommencer a zéro.

5) Vers le mois d’août on ne t’as plus vu en FCWB mais à L’EDH. Question de motivation ?
Non pas du tout, je reste toujours aussi motivé ! Cependant, je n’aimais pas l’esprit des coureurs dans les courses juniors, prêts à tout pour gagner une place quitte à faire chuter la moitié du peloton.

J’ai trouvé à l’EDH une super ambiance et un esprit familial. J’ai pu apprendre beaucoup de choses et je crois bien plus que dans mes deux années en junior. Il ne faut surtout pas sous-estimer les courses à l’EDH. La moyenne est bien souvent égale ou parfois supérieure aux courses juniors.

6) Nous avons vu tes résultats en « A ». Pas mal !!! Quels sont tes projets pour 2019 ?
Je crois que tout est bon à prendre, j’espère faire un maximum de Top 10 et pourquoi pas, peut-être viser une première victoire !?

7) Est-ce facile pour un jeune de faire de la compétition à l’heure actuelle ? Soutien, club, sécurité, fédération, encadrement , … ? 

Non pas du tout. Je trouve que les clubs sont très mal encadré. On nous fait croire que nous allons être suivis avec un plan d’entraînement et des conseils, mais au final au bout de 1 mois, nous nous retrouvons seuls à devoir réaliser nous même notre entraînement.
Heureusement j’ai la chance d’avoir mes parents et notamment mon père qui réalise tous mes entraînements et m’encadre à la perfection.

8) Quels sont les coureurs qui t’impressionnent ? Pas seulement dans ta catégorie et pourquoi ?
Ce sont ceux qui ont réussi à être au niveau des meilleurs en ayant des qualités inférieures. Certains coureurs ont des facilités et d’autres doivent travailler plus dur pour obtenir le même résultat.

9) Tu peux nous dire sur quoi tu roulais ? (Marque) Pneus ou boyaux ? Ton magasin attitré ?
Je roule sur un vélo « MERCKX » « SALLANCHES » 64. Je roule avec des pneus. J’alterne souvent de marque histoire de tester. Je n’ai pas de magasin attitré. Mon père est le mécano et nous commandons les pièces souvent via internet.

10) On te laisse carte blanche pour cette partie. Tu peux nous parler d’un sujet que tu veux mettre en évidence, une réflexion, des remerciements, … c’est ton choix.
Je voulais vous remercier de m’avoir accordé cette interview et remercier mes parents qui sont présents à toutes mes courses et qui sont toujours là pour me soutenir.

LCOW. Merci à Gilles pour cet entretien. Comme nous le constatons, il continuera le vélo en 2019. Par ailleurs, ses remarques sont pertinentes. Nous constatons également qu’un environnement familial, à défaut d’être celui d’un club, est absolument nécessaire. L’important n’est-il pas finalement que le plaisir prenne le pas sur les difficultés rencontrées ? Le cyclisme est une véritable école de vie. Il ne faut pas nécessairement vouloir en faire son métier pour s’épanouir pleinement. #Rêver Bonne chance à lui dans son sport et dans ses études. Il vise des résultats à l’EdH !!! Peut-être serons-nous même présents pour assister à l’un ou l’autre podium ?? !!!

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