ET SI ROBIC NOUS EN DISAIT UN PEU PLUS ? #2021

Photo. Le casque – moderne – à boudins. (?)

« BIQUET » – « TÊTE DE CUIR » ou « TROMPE LA MORT » était un coureur cycliste français qui a été professionnel de 1944 à 1961. Quel bail !!! Il est décédé à l’âge de 59 ans en 1980.

Triste histoire !!! Le 5 octobre 1980, Jean Robic participe à une réunion d’anciens cyclistes, à l’hôtel-restaurant « Le Gonfalon » à Germigny-l’Évêque. Cette journée, organisée par Joop Zoetemelk, le beau-père de ce dernier, ainsi que par Eugène Letendre commence par une « gentlemen » nommée la « course des anciens de la petite reine » de 30 à 40 kilomètres (à laquelle Robic participe) et est suivie d’un repas festif. Au cours de la soirée, Jean Robic, qui était venu accompagné, trouve sa cavalière dans les bras d’un autre champion cycliste, présent ce soir-là. Jean Robic, en colère, décide alors de quitter les lieux ; Apo Lazaridès et René Vietto essaient d’abord de l’en dissuader. Après une petite échauffourée, Robic récupère ses clés de voiture et parvient à convaincre Lianor Sanier (l’épouse de Robert Sanier, un ancien cycliste) de l’accompagner jusqu’à Paris. Vers 03 heures 30 du matin, l’Audi 100 conduite par Jean Robic, roulant à environ 55 km/h, percute la remorque d’un camion sur la même voie, à proximité de Claye-Souilly et s’encastre sous l’arrière du camion, tuant sur le coup Lianor Sanier et Jean Robic. Les premiers éléments de l’enquête font état de la possibilité d’un endormissement de Jean Robic, au volant de son automobile, car il n’y avait aucune trace de freinage sur la chaussée. Par ailleurs, il est attesté que la soirée fut particulièrement « arrosée » et tout indique que Robic ait eu ce soir-là une forte consommation d’alcool. Triste fin pour un grand champion qui aura marqué le sport cycliste de son pays : plaques, places, écoles, stèles sont en grand nombre dans l’hexagone. ROBIC n’était pas qu’un coursier vainqueur du « TOUR DE FRANCE », il était également « CHAMPION DU MONDE DE CYCLO CROSS ». Il a joué placé dans « MILAN – SAN REMO », « BORDEAUX – PARIS », la « FLECHE WALLONNE », « LIEGE BASTOGNE LIEGE », … le « MIDI LIBRE », le « TOUR DE SUISSE », … .

Mais pourquoi ce casque de cuir qui n’était pourtant pas encore obligatoire à son époque ? En 1946, il chute lourdement dans « PARIS-ROUBAIX » et depuis ce jour là, il n’aura de cesse de porter cette protection jusqu’à la fin de sa carrière.

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