GAFFE, SI VOUS SOUHAITEZ VOUS RENDRE A LA « SUPER PLANCHE DES BELLES FILLES ». #Conseils #JhonnyS #2022

Mis à jour.

Photo. Avec une image de JohnnyS de 2019. A cette époque, Peter SAGAN était encore en VERT. Aux « BELLES FILLES » … déjà.

JhonnyS a vécu « en direct » et sur place la SUPER PLANCHE DES BELLES FILLES. Il en a retenu des leçons dont il souhaite vous faire profiter. Merci à lui pour son investissement. Voici ce qu’il nous en dit : (toutes les images appartiennent à JhonnyS. Pas de reproduction sans son accord)

  • Pour avoir vu à la télé l’arrivée spectaculaire au sommet de ce lieu inédit (c’est avant tout une station de ski), je décide de m’y rendre en 2019.
    Ce jour-là, le temps n’est pas terrible et il m’est impossible d’approcher le pied de l’ascension, la route étant fermée depuis la veille ! Je suis à 6 km du pied, trop loin pour m’y rendre mais je me dit que je retenterai ma chance. Bingo, le tracé du Tour de France 2022 est connu et la Super Planche figure au menu. Sans hésiter, je réserve un appartement à proximité (15km) ; pour être sûr de pouvoir y accéder, j’emporte mon vtt dans la voiture au cas où. Finalement, je n’en aurai pas besoin. Tout comme en 2019, les routes principales sont barrées depuis la veille ; je consulte Google et questionne quelques habitants des villages avoisinants. Comment s’y rendre autrement par que la route ? Je décide de tenter ma chance au départ de Lepuix ; je gare mon véhicule sur le dernier emplacement d’une placette, à proximité d’une fontaine typique. Les plus pessimistes me prévoient un effort pédestre de 3 heures !  Qu’importe, il fait beau (chaud) et je suis motivé ; après tout, je suis venu pour ça !   
  • Les 3iers km se montent sur un chemin montagneux assez large ; je suis parti tôt et il y a peu de monde. 
  • Au fur et à mesure, la route s’élève et se rétrécit de plus en plus. 
  •  J’arrive au Magnifique Lac des Belles Filles ; endroit paisible et merveilleux. 
  • C’est à partir de ce point que ça va se corser pour les derniers km ; plus de chemin mais un sentier balisé d’un-demi mètre, parsemé de racines, pierres et branches à tout va ! 
  • Les gens devant moi ont du mal ; ça devient technique et glissant à certains endroits (heureusement, il fait sec) 
  • Chaque km est balisé ; ça donne du courage.
  • Une fois sorti des bois, je découvre cette fameuse pente ; je me demande comment il est possible de monter ça en vélo ! J’ai effectué la balade en moins de deux heures ; il fait déjà chaud et le site n’est pas tout à fait monté. 

En avançant un peu, je constate vite qu’il reste encore du chemin pour découvrir le sommet (1,2km), pff… 

Je continue et atteint la partie Gravel.

Le sommet est proche ; j’irai jeter un œil sur la ligne d’arrivée mais le site n’est pas encore opérationnel; des spectateurs s’y trouvent déjà en masse. Ils avoueront avoir dormi sur place ! Il n’est pas encore midi et l’arrivée est prévue vers 17h30 !! 

Je redescend au panneau 250m car l’angle entre la fin de la partie Gravel et la montée finale offre de belles perspectives pour voir les coureurs et prendre des photos.

Le site se rempli de plus en plus et en début d’après-midi, les derniers hectomètres sont pleins à craquer ! 

Une fois les coureurs passés, il faut redescendre par le même chemin. Et là, ça se corse vu le monde de dingue qu’il y a ; ça dévale de partout !  

Pour accéder au sentier balisé, il y a foule incroyable ; tout le monde redescend au même moment ! Il faut prendre patience, sous l’œil bienveillant de la police. 

Vu la pente, la marche se transforme en jogging (+ de 10 km/h !) ; impossible de se retenir.  

Arrivé en bas, je consulte ma montre qui m’annonce avoir marché pratiquement 18 km en 3h34 ; je suis content de retrouver mon véhicule pour pouvoir m’y assoir après avoir enfilé des vêtements secs. En résumé, la Super Planche est un endroit vraiment à découvrir mais il faut être en bonne condition physique pour atteindre le sommet.  Mieux vaut être prévenu. Il est possible de réserver le trajet avec des navettes (toutes réservées à l’avance et insuffisantes, de ce que j’ai entendu). Chapeau bas aux coureurs pour gravir ces pentes folles et à tous ces spectateurs passionnés ! J’ai passé une superbe journée, très heureux de l’avoir fait mais je ne pense pas y retourner un jour. Mais comme il ne faut jamais dire jamais …

JhonnyS

LCOW : Un véritable de chemin de croix pour accéder au sommet de cette PLANCHE. Merci à JhonnyS de nous avoir conseiller d’être bien préparés pour entamer l’ascension … pédestre.