ENTRETIEN : Joris CORNET. #Frameries #Piste #France

Photo. Joris CORNET était à GHOY lors de la course des élites sc et espoirs de 2012. Nous avons peu d’images de bonne qualité. Nous remercions Pascal PIETERAERENS et Ronald CORNET pour leur implication. !!!

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Nous vous rappelons que les entretiens de Liam ROBYNS (jun), Claude DUBOIS (1er président des cyclos de St-Roch), Serge DEGAUQUE et Sébastien DEBAYE (coureurs alpins), Gilles VANDENBOSCH (jun) et Arnaud GUILLAUME (chargé de ‘com chez DIFFERDANGE GeBa – Royal Namur Vélo) sont sur le site. Dès la semaine prochaine Myriam MARIAULLE (ccrm lessinois) et Antoine LELEU (élite sc) suivront. Et ce n’est pas terminé, il devrait encore y avoir Yanis DUBOIS. (aspirant)

Pour cet entretien, nous avons donné la parole à Joris CORNET. Un coureur originaire de Frameries qui a pris le parti de s’installer dans le sud de la France. Un jeune qui était une réelle promesse sur la piste, son domaine de prédilection. Champion de Belgique.(2) Sélectionné pour les championnats d’Europe à Minsk en Biélorussie et médaillé des mêmes championnats, à Anadia au Portugal. Sans oublier la route. Sélectionné dans l’équipe nationale pour le FRANCO- BELGE. Et présent dans les grandes semi-classiques avec les pros et classiques espoirs du moment. Nous avons souhaité connaître le déroulement de sa carrière. Où en est-il aujourd’hui ? C’est via son papa que nous avons pu obtenir un contact. MERCI. Joris CORNET a répondu directement de manière positive. Merci grandement pour le temps consacré à cet entretien très intéressant. Il a repris une licence française et peut être joint via son compte Facebook. Avis à ses camarades de bicyclette !!! 

Voici l’entretien.

1) Afin de bien nous situer, peut-on avoir un rappel des équipes par lesquelles vous êtes passé ? Déb, Jun, Espoirs, Elites sc … . Pourquoi ces clubs là en particulier ? 

Toutes mes classes de jeunes se sont passées au « Vélo Club Haut Pays ». J’ai évolué dans ce club car c’était le club de ma région et il était très bien pour l’école de cyclisme et le développement des jeunes. Ensuite, j’ai intégré l’équipe continentale « QIN Cycling team » pour mes débuts chez les espoirs en collaboration avec l’équipe nationale de piste et la deuxième année, l’équipe s’est appelée « Donckers Koffie Jelly Belly Cycling Team ». J’avais un programme de courses professionnelles sur route mais également un programme et suivi sur la piste qui était ma spécialité. Suite à un arrêt de sponsoring, l’équipe se dissout la troisième année et j’intègre l’équipe du PCW (Pôle Continental Wallon). Je voulais garder mes acquis dans les courses professionnelles avec un programme intéressant et pouvoir jongler avec mon programme sur piste. Je n’y reste qu’une année suite à quelques soucis d’infrastructures et je pars pour le club de « ESEG Douai » en France (DN1). Je n’y resterai qu’une saison lors de laquelle j’ai mis mon expérience au service des plus jeunes car je travaillais en parallèle chez Décathlon et cela a beaucoup modifié mes plans. A la suite de cette saison, je décide de rejoindre le « VC Amateur Saint- Quentin » toujours en France (DN3) pour deux ans et pour pouvoir me faire plaisir sans pression sur le vélo et retrouver un niveau intéressant mais en gardant la piste en priorité. A la suite de cette saison, je suis contacté par le « Vélo Sport Hyèrois » dans le var et je signe chez eux pour une saison avec des compétitions prévues sur le vélodrome d’Hyères car je descendais la-bas pour m’y installer. Cette saison fut ma dernière car après deux mois de compétition alors que l’année commençait plutôt bien avec deux victoires et une deuxième place sur piste, j’attrape une douleur semblable à une tendinite du genou côté gauche. Cette douleur se faisait sentir après 30-40min d’effort. Nous n’avons jamais trouvé d’où elle venait après une multitude d’examens et celle-ci disparu seulement en septembre 2018 après plusieurs séances de kiné et de balnéothérapie.

2) Vous avez été dans des équipes continentales. Etiez-vous professionnel ? Avez-vous eu des propositions ? 

Lors de mes deux premières années au sein d’équipes continentales, j’ai appris énormément et le rythme de course avec les professionnels me convenait à merveille ! Je n’ai jamais été contractuel au sein d’une équipe et j’avais des primes de fin d’année en fonction du résultat individuel et global de l’équipe. Je bénéficiais de toute l’infrastructure de l’équipe (car, mobilhome, soigneurs, mécanos, matériels, suivi, entraînements, préparateurs, stages,….). Tout pour pouvoir progresser correctement. A mon arrivée au « PCW », le budget étant totalement différent et le manque de personnel a fait que le suivi et l’encadrement était assez inférieur mais les personnes présentent faisaient leur maximum pour nous aider et que nous nous sentions à l’aise au sein du team. Je pense tout particulièrement à Pascal et sa femme qui investissaient tout leur temps à l’équipe. Je n’ai jamais eu de contact avec des équipes professionnelles car j’étais encore en pleine évolution et je sentais qu’il fallait que je prenne encore de “la caisse” 🙂

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Au « VC SAINT-QUENTIN » (photo wikimonde)
3) Dans nos recherches, nous avons constaté que vous aviez eu de sérieux équipiers ces dernières années ? Vous pouvez en parler ? Vous avez gardé des contacts ? 

Oui, j’ai eu la chance de côtoyer des coureurs d’expérience pendant deux saisons mais surtout en 2011 avec l’évolution de l’équipe et le recrutement de très bons coureurs ( Wilfried Cretskens – Omega Pharma, Huub Duyn – NetApp, Kurt Hovelijnck – Quick Step, Kevin Hulsmans – Quick Step, Steve Schets – Top Sport, Tom Stubbe – Omega Pharma, …). A travers mon parcours en France, j’ai côtoyé également de bons coureurs comme Fabrice Debrabant, Pierre Drancourt, Julien Masson, … . J’ai gardé des contacts avec certains de ces coureurs mais chacun prend des chemins différents et ce n’est pas toujours facile de rester en contact au fil des années.

4) Joris CORNET a 27 ans et est originaire de Frameries dans le Hainaut. Mais dans notre WAPI (Wallonie Picarde) nous ne l’avons pas souvent rencontré sur nos courses. Un choix ou l’occasion ne s’est pas beaucoup présentée ? 

Je courais beaucoup dans la région en étant chez les jeunes avec le « challenge Bush Beer », la DH, La ronde de Dottignies,… et le secteur était dynamique avec même pas mal de coureurs étrangers au départ des différentes courses. A partir des espoirs et étant en continentale j’ai eu un programme assez complet avec pas mal de courses professionnelles et des kermesses pros qui se roulaient généralement en Flandres. De ce fait, j’étais très rarement au départ de courses régionales et au fil des années les organisations se sont perdues … . Au moment de quitter le « PCW », j’ai du faire un choix et partir en France, de ce fait, j’ai beaucoup plus roulé dans le nord par choix car plus de courses et également pour les partenaires et sponsors. Donc, je dirais que c’est plus par le destin et l’évolution du cyclisme dans notre région que j’ai fait ces choix.

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Merci à Ronald CORNET. Joris est devant Thomas DEGAND sur cette photo.
5) Votre terrain de prédilection était-il surtout la piste ? Entre 2011 et 2014, deux titres de champion de Belgique et en 2015 des podiums. Sans oublier la médaille de bronze avec l’équipe belge dans la poursuite par équipe aux championnats d’Europe au Portugal. TOP !!!  Repris en équipe nationale !!! Vous pouvez nous raconter brièvement ? 

Oui, la piste était mon atout de prédilection. J’adorais et j’adore toujours la piste ! J’ai intégré l’équipe nationale au début de ma saison en tant que Junior deuxième année et j’y suis resté jusqu’à 2016 au moment de descendre dans le sud de la France. J’ai eu la chance de décrocher deux titres de champion de Belgique (Kilomètre et Keirin) mais également de nombreux podiums lors de ces championnats mais aussi lors de rendez- vous internationaux. Mon souhait était d’avoir une carrière sur piste avec un programme de route en parallèle. Pouvoir prester au mieux sur la piste, bénéficier d’un suivi complet grâce à une structure route et mettre en avant les sponsors mais prendre plaisir aussi lors des différents six jours tout au long de la trêve hivernale. J’adorais cette vision du cyclisme et ce programme me convenait à merveille. Le fait d’être intégré à l’équipe nationale me permettait d’évoluer et de progresser en expérience et en volume. J’ai pu faire de beaux voyages et rencontrer beaucoup de bonnes personnes. Cela est très enrichissant au niveau personnel et mental ! Je garde de superbes souvenirs de toutes ces années. Mon plus gros résultat fut bien évidement ma médaille de bronze lors du championnat d’Europe U23 en poursuite par équipe à Anadia au Portugal. Ce genre de résultat m’a permis de croire en mon réel potentiel et on passe un cap mentalement.

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Merci à Ronald CORNET pour l’image.
6) Au niveau routier, cela ne s’est pas mal passé avec 8e à Hoboken, 22e au Impanis, 37e au Van Steenbergen, 54e à la Roue Tourangelle, 8e à Leuze, 34e à Paris Tour Espoirs, 7e à Bury, 11e à Tertres, 36e à Isières, 36e à Putte Kappellen, … . Vous pensiez pouvoir faire mieux ? Le contexte de l’équipe peut-il jouer sur les performances ? Programme, matériel, soins ? Et pas trop de bobos !!! 

Je faisais de mon mieux sur la route. J’avais une bonne pointe de vitesse au sprint et j’adorais les arrivées groupées où il fallait se faufiler et frotter pour se placer. J’ai pu tirer mon épingle du jeu dans pas mal de situation mais j’étais aussi la pour apprendre et travailler également pour l’équipe. J’étais en pleine progression et je prenais pas mal de volume. Ma deuxième saison chez les espoirs au sein de l’équipe « Donckers Koffie » fut très bonne tant sur le point physique que mental. J’ai réellement senti une évolution et celle ci fut coupée lorsque l’équipe a du arrêter. Je pense sincèrement que l’infrastructure, le suivi et l’encadrement dans une équipe joue a 40% dans l’évolution d’un coureur. C’est certain qu’il faut la motivation et les jambes pour faire des résultats mais pour ma part, le fait de me sentir encadré, mis en avant par mon équipe me donnait une autre dimension et la motivation de faire le meilleur résultat possible lors de chaque compétition. C’est bien un ensemble qui permet à chaque coureur d’évoluer et de progresser dans les meilleures conditions jusqu’à atteindre le niveau professionnel. Après le facteur chance intervient pour les chutes et les bobos éventuels mais cela se passe dans n’importe quel sport et il n’y a que celui qui ne fait rien qui ne risque rien ! (LCOW : notez qu’il a donné car il a aussi passé du temps en clinique)

7) Dernier port d’attache, le club de cyclisme de Hyères en France !!! Avec de la compétition et maintenant, de la formation ? (notez que nous avons passé 15 jours à Giens et que nous avons visité le « petit » vélodrome de Hyères.) Vous y faite encore du vélo ?

Oui, mon dernier club connu est le « Vélo Sport Hyèrois ». Maintenant, j’encadre les jeunes en vtt du club de Brignoles depuis l’année dernière et j’ai a cœur de transmettre toute mon expérience à la jeunesse. Le fait de voir les enfants heureux après un entrainement de vélo et des parents ravis me réjoui encore plus. J’ai repris une licence open qui me permettra de rouler dans les courses régionales avec les coureurs élites et les différentes catégories en France cette saison pour mon plaisir et retrouver un peu l’esprit. Mais principalement un rythme d’entrainement assidu que j’associe avec de la musculation. Je retournerai sur le vélodrome car c’est la base pour moi et en profiterai pour initier les jeunes qui le souhaiteront.

8) Le cyclisme est-il différent en France ? L’approche, la gestion, les facilités pour les coureurs ? Les belges partent de plus en plus vers ce pays, il y a des raisons ? (VOSS, PICOUX, VEKEMAN, EVRARD, LELEU, BUNTINCX, SLAGMULDERS, …)

Nous arrivons au fameux point stratégique qui soulève des questions et des interrogations depuis maintenant plusieurs années. Je suis content que nous soulevons cette question car beaucoup de dirigeants ne voient pas la réalité en face et restent fermés dans leurs idées peut-être à cause de la politique mais ? Le fait que beaucoup de coureurs partent en France est simple. A la création de l’équipe « Wallonie Bruxelles », les meilleurs coureurs de Wallonie ont eu la chance d’intégrer cette team et de bénéficier de contrats (aidés) pour évoluer et avoir 100% de chances de leur côté pour essayer de décrocher un contrat pro. Je souhaitais intégrer cette équipe à l’époque car étant reconnu espoirs sportif de haut niveau sur piste cela aurait été génial tant pour moi et mon évolution que pour l’image de l’équipe et de sa diversité. Sauf qu’à l’époque, j’étais toujours étudiant et j’ai essuyé un refus. De ce fait j’ai intégré le « PCW », et juste après ma signature ils ont recruté deux étudiants (Premont et Dewitte) Arrangement, politique, … .? La question n’a toujours pas eu de réponse… . L’année se poursuivi et je ne lâchais rien dans mes objectifs et mon évolution dans le cyclisme. La deuxième année de cette équipe arrivait et je relançais ma demande. La réponse de retour fut qu’ils n’étaient pas intéressés par la piste et qu’ils ne recrutaient pas de pistards. Le seul qui a pu intégrer la team fut Jonathan Dufrasnes car il était en préparation pour les JO et à la suite de cela il a été gentillement remercié … . Pour des dirigeants qui souhaitent l’évolution du cyclisme en Wallonie et la diversité des disciplines ce fut une superbe image et promotion pour le cyclisme ! Quand je vois en Flandres l’équipe « Top Sport Vlaanderen » qui héberge des coureurs comme Lindsay de Vilder, Moreno De Pauw, Kenny De Ketele,…. qui sont spécialistes de la piste et reconnus sportifs de haut niveau pourquoi en Wallonie ils ne soutiennent pas les pistiers ? Chacun a le droit de faire et d’évoluer dans la discipline qu’il affectionne… . Après, l’équipe inférieure « AGO » est arrivée. Et là, ce fut la fin du cyclisme Wallon car nos chers dirigeants sont venus prendre les meilleurs jeunes coureurs des divers clubs régionaux alors que ceux-ci avaient été formés pendant des années au sein de petites structures. Et voila le remerciement de la fédération et des hauts placés. A cause de cela, les clubs ont perdu des licenciés, de la visibilité pour leurs sponsors, des résultats,…..Et aussi des moyens financiers. Ce qui m’a fait prendre la décision de partir en France fut toutes ces actions prises pour le cyclisme Wallon qui ont fait passer beaucoup de leurs bons éléments pour rien ou carrément dans l’oubli ! Plus de possibilité d’évolution et carrément un dégoût du vélo pour certains ! Quand je vois depuis 6-7 ans les changements qui se sont produits pour le cyclisme cela est devenu affolant ! Moins de licenciés, plus d’organisations régionales, plus de coureurs au départ des courses, plus d’engouement sur les organisations, plus de bénévoles, … c’est de pire en pire ! Donc, je suis tout à fait d’accord quand je vois tous les coureurs partir en France car les mentalités n’ont toujours pas changé depuis 2012 et s’ils en restent là, ils peuvent déjà arrêter de rêver… . Le pire de tout, c’est que les soit-disant équipes créées pour faire évoluer les jeunes wallons ont fait totalement l’inverse ! Au point qu’il n’y avait plus assez de coureurs pour les recrutements dans les clubs locaux ou à peine montant des juniors qu’ils étaient directement intégrés dans de grosses courses et arrêt après 1 ou 2 ans car “Cramés”. La finalité, c’est que nous nous retrouvons avec deux équipes pour le développement du cyclisme Wallon obligées de recruter des coureurs étrangers ! N’ y a t il pas un problème ? Quand je repense au passé et au nombre de bons éléments qu’il y avait en Wallonie (je ne vais pas les citer car il faudrait deux pages) c’est plus que désespérant et désolant d’en arriver là… . Je comprends et soutiens à l’heure actuelle ces coureurs qui décident de rejoindre des clubs français car ils auront du suivi, de l’encadrement, des aides,…qu’ils n’auront pas en Wallonie (je parle bien au niveau espoirs élites ) mais également plus intérêts ou de chances pour se faire connaitre lors de belles courses car la mentalité dans les équipes françaises est beaucoup moins individualiste ! Je soutiens malgré tout cela les clubs régionaux Wallons et écoles de cyclisme pour les jeunes car ils résistent tant bien que mal. C’est la dernière chance de garder des jeunes cyclistes dans notre Région WAPI ! (RPSMT et Bury qui ont fusionné et Sprint 2000 Charleroi). (LCOW : un moment de réflexion)

9) Dans le cyclisme de compétition depuis plus de 10 ans, que pensez-vous de la tournure des événements en Belgique ? Plus de courses, peu de coureurs, plus de bénévoles, des coûts très élevés, … finalement, un certain désintérêt ? 

La réponse 8 est également pour la 9. Il y a également un désintérêt certain pour le cyclisme car cela reste un sport moins médiatique sauf en cas de problème ou dopage et les jeunes maintenant ne voient que par l’argent. De ce fait, ils vont se diriger vers des sports comme le foot, le golf, les sports mécaniques, le basket … . Dommage que ce si beau sport se perde dans notre région … .

10) Si vous deviez remettre le boulier compteur à zéro, que feriez-vous différemment, maintenant que vous avez une fameuse expérience ? 

Je pense que cela ne sert à rien de vouloir refaire son passé. J’ai agi et fait ce que je pensais être le mieux. Si je devais refaire quelque chose de différent, peut-être que j’aurais été habiter en Flandres ou dans un autre pays plus tôt pour pouvoir intégrer une structure qui croyait en moi et qui m’aurait donné ma chance de pouvoir vivre de ma passion et pratiquer le cyclisme sur piste. J’ai malgré tout cela, eu la chance de côtoyer le monde professionnel pendant deux ans et j’en garde mes meilleurs souvenirs dans le cyclisme avec de belles rencontres tant avec des sportifs (Cadel Evans, Philippe Gilbert, Théo Boss, André Greipel, Kris Hoy, Stijn Devolder et j’en passe) qu’avec des dirigeants, soigneurs, mécanos, … (Bob De Cnodder et Danny Stevens chez QIN, Pascal Pieterarens chez PCW, Marcel Torrekens et Bruno Delbecq chez VCHP, Robert Baugnies – mon masseur, Michel Vaerten qui était entraîneur de l’équipe nationale belge à l’époque ainsi que Stéphane Wernimont et les différents soigneurs et mécanos rencontrés tout au long de ma petite carrière lol avec une mention très spéciale pour Claude Dufour qui a compté énormément lors de mes diverses compétitions sur piste)

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11) Dans ce dernier point, nous ne posons pas de question. Vous pouvez évoquer un sujet qui vous tient à cœur. Vous avez libre choix. 

Pour conclure cet entretien, je n’ai pas un sujet qui me tient personnellement à cœur, peut-être mon premier titre de champion de Belgique sur piste que j’attendais depuis un moment et lors duquel j’ai ressenti une satisfaction immense en moi mais surtout dans toutes les personnes qui me soutenaient ! Et aussi ma première victoire en aspirants 14 ans à Hensies près de chez moi que je n’oublierai jamais ! Je tiens à remercier mes parents qui m’ont aidé et soutenu pendant toutes ces années et sans qui , je n’aurais pas pu réaliser tout cela ! Pour informer toutes les personnes qui voudraient de mes nouvelles, cela fait maintenant trois ans que je vis dans le sud de la France et que je suis installé sur Collobrières près de Hyères. Ils pourront me retrouver sur Facebook (Joris Cornet ou sur Instagram Joris Cornet également)

LCOW : Après cet entretien, nous connaissons tous un peu mieux Joris CORNET. Nous constatons également que le cyclisme sur piste est un peu le parent pauvre du vélo. Peut-on encore être pro de la piste, en Belgique, de nos jours ? (alors qu’il y en avait un paquet auparavant) Il n’est pas frustré mais il se pose des questions qu’il estime légitimes. Les jeunes doivent encore pouvoir rêver d’un avenir sur deux roues. Comme il recommence en 2019, nous irons sur « DIRECT VELO » pour suivre ses résultats. Il est un fait qu’avec la météo belge actuelle, nous préférerions plutôt nous dorloter sur les plages de Saint-Tropez que sur celles des carrières de Lessines. lol Merci encore à lui pour cet entretien et bonne saison française.

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